Repères et indicateurs statistiques

RIS
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Quelles sont les caractéristiques de la population scolaire, les ressources consacrées à l'éducation, les compétences des élèves ou la réussite aux examens ? Les Repères et indicateurs statistiques (RIS) proposent des données objectives et des analyses synthétiques.

Par leur mise en perspective temporelle, les Repères et indicateurs statistiques constituent un instrument de connaissance pour l'aide au pilotage. Ils facilitent également le débat sur l’enseignement et la formation en informant l'ensemble de la collectivité (décideurs/acteurs/citoyens).

Dernière actualisation des RIS : B1 en octobre 2023 - B3, C2 et D1 en décembre 2023  

A. Inputs – Effectifs

A1. Effectifs scolarisés dans l’enseignement public et privé                                   Juin 2022

A1. Effectifs scolarisés dans l’enseignement public et privé - Analyse
A1. Effectifs scolarisés dans l’enseignement public et privé - Données

En 2021, près de 103'400 élèves, étudiantes ou étudiants fréquentent l’enseignement public depuis le niveau primaire jusqu’au niveau tertiaire. C’est une hausse de plus de 7'500 individus par rapport à 2015 (dont +4'000 dans le primaire et +2'000 à l’Université de Genève).

Cette année-là, l'enseignement secondaire II voit baisser ses effectifs, pour la première fois depuis le début des années 2000, avec l'arrivée de la première volée « creuse » (due à l’introduction progressive d’HarmoS) dans ce degré.

89% des jeunes de 16 à 18 ans poursuivent leur formation au-delà de la scolarité obligatoire (contre 84% en 2015). Cette augmentation peut être mise en lien avec l’objectif de « faire en sorte que 95% des jeunes de 25 ans possèdent un diplôme du secondaire II » et la formation obligatoire jusqu’à 18 ans (FO18).

A2. Effectifs - Disparités territoriales                                                                           Juin 2022

A2.a Variation 2015-2021 des effectifs de l'enseignement primaire public, selon la commune de scolarisation ou le secteur (pour la Ville de Genève)   A2.d Proportion d'élèves fréquentant l'enseignement privé (CITE 0 à 3), selon la commune de domicile ou le secteur (pour la Ville de Genève)
A2a variations effectifs                                       A2d Proportion privé
 
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A2. Effectifs - disparités territoriales - Analyse
A2. Effectifs - disparités territoriales - Données

Entre 2015 et 2021, les effectifs du primaire ont évolué très différemment d'une commune à l'autre. Ils ont augmenté dans 36 communes, la plupart du temps du fait de la construction de nouveaux logements ou de l’arrivée d’une génération plus nombreuse en 1P comparativement aux départs de 8P vers le cycle d'orientation. Selon les communes, cette hausse a entrainé l’ouverture de nouvelles classes ou a été absorbée dans les classes existantes. À l’inverse, les effectifs ont baissé dans 8 communes ; cela s’est accompagné de fermetures de classes dans la moitié des cas. 

Les deux tiers de la hausse des effectifs du primaire entre 2020 et 2021 se concentrent, quant à eux, sur 3 communes (Vernier, Plan-les-Ouates et Thônex).

Du primaire au secondaire II général, ce sont 17% des élèves résidant dans le canton qui fréquentent l'enseignement privé ; cette part varie de 5 à 7% à Vernier, Carouge ou Meyrin à plus de 40% à Cologny et Pregny-Chambésy, voire plus de 50% à Vandoeuvres.

A3. Flux d’élèves dans le territoire franco-valdo-genevois                                       Octobre 2022

A3. Flux d’élèves dans le territoire franco-valdo-genevois - Analyse
A3. Flux d’élèves dans le territoire franco-valdo-genevois - Données

En 2021, 5'850 élèves fréquentant une école publique genevoise (du primaire aux hautes écoles spécialisées [HES]) ont leur domicile hors du canton (soit près de 7% des élèves du public), dont près de 4'480 en France voisine (5%). Ce sont les HES et les formations professionnelles de niveau secondaire II ou tertiaire qui attirent le plus au-delà des frontières cantonales.

Dans l’enseignement obligatoire public, plus de 80% des élèves ayant leur domicile en France voisine sont de nationalité suisse. Le nombre d'élèves résidant de l’autre côté de la frontière et fréquentant une école primaire publique genevoise a diminué de plus de 20% depuis 2018. 

 

B. Inputs – Composantes de la population scolaire

B1. Diversité sociale et linguistique des élèves du public                                       Octobre 2023

B1.d Proportion d’élèves allophones dans l'enseignement public, selon la commune de domicile et le quartier (pour la Ville de Genève), 2023

B1.d Pourcentage d'allophones (vignette)
B1.d Pourcentage d'allophones (vignette)

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B1. Diversité sociale et linguistique des élèves de l'enseignement public - Analyse
B1. Diversité sociale et linguistique des élèves de l'enseignement public - Données

En 2022, 47% des élèves de l’enseignement public genevois sont allophones (contre 38% en 2000). Cette proportion varie de 15% (Avusy) à 60% (Vernier).

Le quart de la population scolaire allophone est arrivé à Genève après l’âge de quatre ans.

Plus les exigences scolaires d’une filière sont élevées, moins la part d’élèves allophones y est importante :  ils ou elles sont ainsi 38% en LS au CO et 34% dans la filière gymnasiale.

Dans l'enseignement public, avoir une autre première langue que le français va en outre souvent de pair avec une origine sociale modeste. Bien qu’atténué, à origine sociale identique, l’impact de l’origine linguistique sur les parcours scolaires subsiste.

B2. Elèves du réseau d'enseignement prioritaire                                                      Décembre 2017

B2. Elèves du réseau d'enseignement prioritaire (REP) - Analyse
B2. Elèves du réseau d'enseignement prioritaire (REP) - Données

En 2016, les écoles du REP accueillent en moyenne 55% d’élèves de milieu modeste ou défavorisé (contre 48% pour les écoles proches du REP et 31% hors du REP). Leurs élèves sont souvent allophones (60% environ dans les écoles REP ou proches du REP contre 40% hors du REP).

En raison de leurs caractéristiques socio-économiques, les élèves du REP ont des parcours scolaires un peu plus difficiles : en 8P ils sont plus souvent en retard dans leur scolarité (16% contre 8% hors du REP) ; ils sont moins souvent orientés dans le regroupement aux exigences scolaires les plus élevées (64% contre 68% hors du REP).

B3. Elèves de l'enseignement spécialisé public et subventionné                           Décembre 2023

B3.h Proportion d’élèves de l’enseignement public et subventionné de niveau primaire fréquentant une classe intégrée, selon leur commune de domicile, 2022
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B3. Élèves de l'enseignement spécialisé public et subventionné - Analyse
B3. Élèves de l'enseignement spécialisé public et subventionné - Données

Au 31 décembre 2022, l'enseignement spécialisé public et subventionné accueillait 2'168 élèves, ce qui, rapporté à la population résidente de 4 à 20 ans, représente un taux de placement de 2,3%. Les effectifs ont augmenté de 415 élèves depuis 2010, soit +24%.

Toutefois, l'évolution des effectifs varie fortement selon le type de structures. En comparaison de l'enseignement régulier, l'enseignement spécialisé accueille proportionnellement davantage de garçons, d'élèves de nationalité étrangère, allophones et de milieu social modeste ou défavorisé.

La volonté d’intégrer les jeunes à besoins éducatifs particuliers ou handicapés (BEPH) au sein de l’enseignement régulier a conduit à la mise en place depuis 2010 de divers dispositifs inclusifs et intégratifs.

B4. Caractéristiques des élèves de l’enseignement privé                                        Novembre 2021

B4. Caractéristiques des élèves de l'enseignement privé – Analyse
B4. Caractéristiques des élèves de l'enseignement privé – Données

En 2020, 17% des élèves scolarisés à Genève fréquentent une école privée (primaire, secondaire I ou secondaire II général).

Parmi eux, 65% sont de nationalité étrangère (contre 36% dans l’enseignement public) ; 36% sont francophones (contre 56% dans l’enseignement public) ; 38% sont de milieu social aisé (contre 20% dans l’enseignement public), l’accès à cet enseignement étant conditionné en grande partie par les ressources financières de la famille.

Près de 70% des élèves du privé fréquentent un établissement offrant principalement des programmes scolaires étrangers. Ce sont toutefois les écoles proposant une pédagogie spécifique qui ont soutenu la croissance des effectifs du privé depuis 2010 ; elles accueillent 1'700 élèves en 2020, soit 13% des élèves du privé. 

 

C. Inputs – Ressources

C1. Personnel enseignant de l’enseignement public                                                Juin 2022

C1. Personnel enseignant de l’enseignement public - Analyse
C1. Personnel enseignant de l’enseignement public - Données

En 2021, il y a environ 9'220 postes d’enseignantes et enseignants en équivalents temps plein (ETP) dans l’enseignement public (du primaire au tertiaire). C’est une augmentation d’environ 790 postes par rapport à 2015 qui a permis de faire face à l’augmentation soutenue du nombre d’élèves, d’étudiantes et étudiants ainsi qu’aux nouveaux besoins (école inclusive, lutte contre le décrochage scolaire et mise en oeuvre de FO18).

Cette même année, les femmes représentent globalement 59% du personnel enseignant à Genève. Cette part diminue à mesure que le degré d'enseignement s'élève : 84% au primaire, 57% au CO, 51% au secondaire II, respectivement 43% et 47% dans les HES et à l’Université. Si une relative parité hommes/femmes s’observe globalement dans l'enseignement secondaire, certaines disciplines montrent toutefois de fortes disparités de genre (avec la physique et l’allemand aux deux extrêmes).

C2. Taille et structure des classes (enseignement primaire)                                  Décembre 2023

C2. Taille et structure des classes au primaire - Analyse
C2. Taille et structure des classes au primaire - Données

En 2022, les effectifs de l’enseignement primaire ont très fortement augmenté. La hausse d’environ 800 élèves a été accompagnée de l’ouverture de 58 classes supplémentaires.

Au 31 décembre 2022, on compte en moyenne 19,8 élèves par classe dans l’enseignement primaire régulier (hors élèves en intégration partielle). L’effectif moyen est de 18,2 élèves par classe dans les écoles du REP et de 20,3 élèves hors du REP.

206 classes régulières accueillaient en intégration partielle 425 élèves de l’enseignement spécialisé. Cela représente en moyenne 2,1 élèves de plus dans les classes concernées, à certains moments spécifiques.

Près de 30% des classes régulières sont organisées en double année de scolarité ; cela concerne plus souvent les élèves de 1P et 2P.

C3. Taille et structure des classes (enseignement secondaire I)                           Juin 2022

C3. Taille et structure des classes au secondaire I - Analyse
C3. Taille et structure des classes au secondaire I - Données

Selon l'organisation actuelle du cycle d’orientation (CO), la répartition des élèves se fait dans trois regroupements ou sections (R1/CT, R2/LC et R3/LS) avec des effectifs par classe différents, visant à s’adapter à leurs besoins pédagogiques (en principe au maximum 14 élèves en R1/CT, 18 élèves en R2/LC, 24 élèves en R3/LS).

Au 31 décembre 2021, il y a en moyenne 18,6 élèves par classe (hors élèves en intégration partielle) : 10,9 élèves en R1/CT, 15,9 élèves en R2/LC et 23,0 en R3/LS.

L'année scolaire 2021-22 voit augmenter le nombre de classes multi-filières instaurées à la rentrée 2020 : 18 classes de 9e R1-R2 et 39 classes regroupant à la fois des élèves au profil ordinaire et des élèves au profil sport-art-études (contre respectivement 11 et 35 classes l'année précédente). En R3/LS, c'est le nombre des classes de 24 élèves qui a le plus augmenté entre décembre 2020 et décembre 2021 (+32 classes) alors que celles de 22 élèves ont diminué (-25 classes).

 

D. Fonctionnement – Parcours de formation

D1. Transitions à l'intérieur du primaire                                                                       Décembre 2023

D1. Transitions dans l’enseignement primaire public - Analyse
D1. Transitions dans l’enseignement primaire public - Données

En 2022, près de neuf élèves sur dix ont traversé les années d’école primaire sans incident ou changement de parcours ; c'était le cas de huit élèves sur dix en 2005. Chaque année, la quasi-totalité de la population scolaire du primaire est promue vers l’année de scolarité supérieure.

Le redoublement, devenu moins fréquent au fil des volées, intervient principalement en 3P et 4P, période des apprentissages fondamentaux et de l’entrée dans l’écrit. Il touche davantage les enfants de milieu modeste ou défavorisé (8%, contre 1% des enfants de milieu favorisé) tout comme l’orientation vers l'enseignement spécialisé (6% contre 1%).

En 8P, 8% des élèves de milieu modeste ou défavorisé ont une année de retard, contre moins de 2% des enfants de milieu favorisé.

D2. Transitions entre le primaire et le secondaire I                                                   Décembre 2022

D2. Transitions entre l’enseignement primaire et secondaire I - Analyse
D2. Transitions entre l’enseignement primaire et secondaire I - Données

En juin 2021, sur la base de leurs moyennes annuelles en français et en mathématiques, 5% des élèves de 8P sont admissibles en R1 (regroupement du CO à exigences scolaires élémentaires), 21% en R2 (exigences moyennes) et 71% en R3 (exigences élevées).

Les élèves de milieu favorisé, les francophones et les filles sont plus souvent admissibles en R3.

Environ 270 élèves provenant de 8P ont bénéficié d'un transfert promotionnel dans le regroupement supérieur durant le premier trimestre de la 9e du CO. Cela concerne plus du tiers des élèves admis en R1 et 21% de celles et ceux qui avaient été orientés en R2.

D3. Transitions à l'intérieur du secondaire I                                                                Décembre 2022

D3. Transitions à l’intérieur de l’enseignement secondaire I - Analyse
D3. Transitions à l’intérieur de l’enseignement secondaire I - Données

Au 31 décembre 2021, 75% des élèves de 9e sont en R3 (exigences scolaires élevées) contre 65% en 2011.

Sur 10 élèves ayant débuté le CO en 2018, près de 7 ont eu un parcours linéaire en trois ans (c’est-à-dire sans redoublement et en restant dans la même filière). Dans cette volée, un quart des élèves ayant débuté en R1 et 16% des élèves ayant débuté en R2 ont connu une réorientation promotionnelle sans redoublement qui a perduré jusqu'à la fin du CO.

Les élèves de la volée entrée au CO en 2018 ont un peu moins de redoublements en R1 et en R2. Ceci est à rapprocher de la fluidité accrue des parcours, probablement liée aux mesures particulières (dérogations de promotion notamment) mises en place dans le contexte de la pandémie de Covid-19.

D4. Transitions vers l’enseignement secondaire II                                                    Novembre 2021

D4 Transitions vers l’enseignement secondaire II - Analyse
D4 Transitions vers l’enseignement secondaire II - Données

Après le cycle d’orientation (CO), les élèves s’orientent davantage vers les formations en école : en 2020, 46% se sont dirigés vers le Collège, 15% vers une formation professionnelle en école à plein temps et 14% vers l'École de culture générale (ECG). Environ 16% des jeunes ne parviennent pas à entrer directement dans une filière certifiante et doivent passer par une structure d'accueil ou une formation pré-qualifiante.

Les garçons sont moins nombreux à entrer au Collège (43% contre 55% des filles) et choisissent plus fréquemment la formation professionnelle (26% contre 13%).

Seuls 30% des élèves de milieu modeste vont au Collège, contre 74% des jeunes des milieux favorisés. En 2020, les formations pré-qualifiantes sont l'orientation de 28% des élèves de milieu modeste à sortie du CO.

D5. Transitions à l’intérieur de l’enseignement secondaire II                                  Février 2022

D5 Transitions à l’intérieur de l’enseignement secondaire II - Analyse
D5 Transitions à l’intérieur de l’enseignement secondaire II - Données

Les parcours des jeunes dans l'enseignement secondaire II ne sont pas toujours linéaires. En effet, à la fin de l'école obligatoire, la moitié des élèves de 11e choisissent la filière gymnasiale, mais c'est seulement le tiers des élèves sortant du cycle d’orientation (CO) qui obtient un certificat de maturité gymnasiale.

Des réorientations, marquées socialement, s’opèrent durant les premières années du secondaire II, degré d'enseignement où l'ECG occupe une place particulière. Près de la moitié des titulaires d’un certificat de l’ECG ou de la maturité spécialisée ont ainsi fréquenté le Collège au cours de leur scolarité. De même, un tiers des détenteurs et détentrices d'un CFC dual ont connu un passage par l'ECG durant leur parcours de formation. De manière générale, celles et ceux qui entrent en 1re année de l'ECG connaissent le plus faible taux de maintien jusqu'au diplôme, avec de nombreuses réorientations vers la formation professionnelle.

D6. Transitions entre l’enseignement secondaire II et tertiaire                               Février 2022

D6. Transitions entre l’enseignement secondaire II et tertiaire – Analyse
D6. Transitions entre l’enseignement secondaire II et tertiaire – Données

À Genève, après le secondaire II, les jeunes poursuivent de plus en plus leurs études. En 2020, ils ou elles sont environ 1'700 à s'inscrire nouvellement dans une formation bachelor d’une haute école spécialisée (HES) genevoise et 3'500 à l’Université de Genève.

Par rapport à 2019, l'Université de Genève a accueilli près de 400 nouvelles ou nouveaux étudiants en plus, soit une hausse de 13%. Cette augmentation est probablement en grande partie imputable aux effets de la crise sanitaire et économique qui a incité les jeunes à poursuivre plus fréquemment leurs études tertiaires directement après la maturité gymnasiale.

En HES, les effectifs sont demeurés relativement stables entre 2019 et 2020. On note néanmoins une accentuation de l’entrée des jeunes hommes dans les filières de la santé et du social, traditionnellement féminines, alors que les filières techniques, traditionnellement masculines, ne se féminisent pas.

Les jeunes quittent un peu plus fréquemment qu’avant le canton de Genève pour poursuivre leurs études tertiaires, pour aller notamment à l’Université de Lausanne ou à l’EPFL.

D7. Durée de la formation jusqu’à l’obtention d’un diplôme secondaire II             Décembre 2022

D7. Durée de la formation jusqu’à l’obtention d’un diplôme secondaire II – Analyse
D7. Durée de la formation jusqu’à l’obtention d’un diplôme secondaire II – Données

Ces dernières années, la proportion de jeunes avec un parcours linéaire (sans redoublement, ni réorientation, ni interruption depuis la fin du secondaire I) jusqu'au diplôme a augmenté.

Plus de 7 jeunes sur 10 provenant du secondaire I ont obtenu leur diplôme secondaire II en 2021 en prenant au maximum un an de plus que la durée théorique : 52% des élèves l'ont obtenu dans le délai théorique (vs 46% en 2019) et 21% avec une année de retard (vs 24% en 2019).

Des dispositifs permettent de maintenir les jeunes dans le système de formation (en lien avec l’objectif de la CDIP de « faire en sorte que 95% des jeunes de 25 ans possèdent un diplôme du secondaire II ») mais la contrepartie est un allongement du temps nécessaire pour arriver jusqu'au diplôme.

D9. Transitions entre l'enseignement public et privé                                                 Octobre 2020

D9. Transitions entre enseignement public et enseignement privé - Analyse
D9. Transitions entre enseignement public et enseignement privé - Données

La quasi-totalité des élèves effectuent l’ensemble de leur scolarité soit dans l’enseignement public, soit dans l’enseignement privé. En 2019, moins de 1'000 élèves (1% des élèves scolarisés du primaire au secondaire II général) sont passés de l’un à l’autre pour diverses raisons.

Les années récentes se démarquent de ce qui était observé depuis le début des années 2000 : depuis 2013, moins d’élèves quittent le public pour poursuivre leur scolarité dans une école privée ; à l’inverse, il y a plus d’élèves qui quittent le privé pour continuer leur scolarité dans une école publique.

Les départs les plus nombreux vers le privé se font à la sortie de la 8P. Les arrivées les plus nombreuses en provenance du privé se font, quant à elles, principalement au Collège.

D10. Espérance de scolarisation                                                                                  Octobre 2022

D10. Espérance de scolarisation - Analyse
D10. Espérance de scolarisation - Données

À Genève, les enfants ayant 4 ans en 2021 peuvent s’attendre à passer en moyenne environ 17,7 années dans le système d’enseignement : 11 années de scolarité obligatoire (primaire et cycle d’orientation), 4,6 années dans l’enseignement secondaire II et un peu plus de 2 années dans l’enseignement tertiaire. Ces enfants passeront au total 9 mois de plus sur les bancs de l’école que celles et ceux qui avaient 4 ans en 2013.

Cet allongement de la durée de la scolarité est en partie dû à une certaine complexité des parcours scolaires au secondaire II, à la volonté politique de qualifier le plus grand nombre de jeunes et à la mise en place de la formation obligatoire jusqu’à 18 ans (FO18). Elle est également le signe d’une augmentation du niveau de formation de la population résidente et notamment de l’accès aux études de niveau tertiaire au fil des années.

 

E. Fonctionnement – Soutien aux familles et prévention

E1. Nombre d’usagers de l’animation parascolaire                                                   Janvier 2022

E1. Nombre d'usagers de l'animation parascolaire - Analyse
E1. Nombre d'usagers de l'animation parascolaire - Données

En 2020, 63% des élèves du primaire ont pris leur repas de midi au moins une fois par semaine dans un restaurant scolaire et 35% ont fréquenté les activités parascolaires entre 16h et 18h.

Après une augmentation soutenue depuis la création du GIAP, le pourcentage d’usagers et d'usagères du parascolaire s’est stabilisé en 2019-20 avant de diminuer très légèrement pour la première fois en 2020-21. En moyenne les restaurants scolaires ont accueilli 17'250 élèves chaque jour le midi cette année-là (contre 17'600 en 2019-20).

La fréquentation sur la semaine a cependant continué à s’intensifier : en 2020, 74% des usagers et usagères de l’accueil du midi y sont allés trois ou quatre jours, contre 60% en 2010 et 72% en 2019. Cette intensification a concerné plus particulièrement les élèves de milieu favorisé d'une part et de nationalité suisse d'autre part.

E2. Disparités territoriales de l'usage de l'animation parascolaire                         Janvier 2022

E2.a Taux de fréquentation de l'accueil parascolaire le midi                                                                   E2.d Taux de fréquentation de l'accueil parascolaire l'après-midi
 e2a taux midi vignette   e2d taux après-midi vignette
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Carte E2.b , Taux de fréquentation de l'accueil parascolaire midi (3 fois ou plus/sem.)
Carte E2.c , Variation 2010-2020 taux de fréquentation midi (au moins une fois/sem.)
Carte E2.e , Variation 2010-2020 taux de fréquentation après-midi (au moins une fois/sem.)

E2. Disparités territoriales de l'usage de l'animation parascolaire - Analyse
E2. Disparités territoriales de l'usage de l'animation parascolaire - Données

Entre 2010 et 2020, le taux de fréquentation de l’accueil parascolaire a connu un essor dans presque tout le canton.

En 2020, quelle que soit la commune, plus de la moitié des élèves fréquentent le restaurant scolaire au moins une fois par semaine. Les plus forts taux de fréquentation de l'accueil du midi au cours de la semaine s'observent dans trois communes aisées.

L’accueil entre 16h et 18h présente également d'importantes disparités territoriales, avec un taux d'élèves le fréquentant au moins une fois par semaine qui varie de 22% à 49% selon la commune.

E3. Dépistage dentaire en milieu scolaire                                                                   Janvier 2022

E3.i Proportion d’élèves ayant besoin de soins dentaires, selon la commune de résidence et le secteur de la Ville de Genève, moyenne des cinq années scolaires 2016-17 à 2020-21                                                       

E3i Proportion SD vignette
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E3. Dépistage dentaire en milieu scolaire - Analyse
E3. Dépistage dentaire en milieu scolaire - Données

La santé bucco-dentaire des écolières et écoliers scolarisés à Genève s’est améliorée au cours des 30 dernières années.

Durant l’année scolaire 2020-21, 58% avaient des dents saines (exemptes de lésion initiale, de carie ou d’antécédents de carie) contre 40% dans les années 1990. La proportion est plus élevée en 1P, toutefois plus du quart de ces élèves a une lésion dentaire à soigner ou a déjà eu une carie traitée dans le passé. Or, avoir une atteinte carieuse dans l'enfance augmente le risque d’avoir d’autres caries ultérieurement et demande un contrôle plus fréquent.

Au total, dans l’enseignement primaire régulier et spécialisé, plus de 11'600 élèves avaient besoin de soins dentaires durant l’année scolaire 2020-21, dont plus de 650 en urgence.

On trouve des enfants ayant des caries dans tous les milieux sociaux, mais la propension à avoir des caries est en partie liée à la précarité sociale et/ou à la migration.

E4. Dépistage de la vue et de l'ouïe en milieu scolaire                                              Janvier 2021

E4.e Proportion d'élèves ayant eu un dépistage positif de la vue et/ou de l'ouïe, selon la commune de résidence (et le secteur pour la Ville de Genève), moyenne 2017-18 et 2018-19
E4.e Dépistage vue et ouïe
E4.e Dépistage vue et ouïe

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E4. Dépistage de la vue et de l'ouïe en milieu scolaire - Analyse
E4. Dépistage de la vue et de l'ouïe en milieu scolaire - Données

En 2018-19, plus de 22'500 élèves de l'enseignement public et privé ont bénéficié d'un examen de la vue et/ou de l'audition, réalisé par l’unité Vue et ouïe.

Un trouble sensoriel – pas encore pris en charge – a été détecté chez 22% des élèves examinés (visuel pour 16% d'entre eux et auditif pour 9%). L'examen de dépistage des troubles visuels est plus souvent positif pour les élèves de milieu modeste ou allophones. En revanche, il n'y a pas de disparités sociales ou linguistiques concernant le dépistage des troubles auditifs. 

E5. Santé des élèves de 11-15 ans dans l'enseignement obligatoire                     Mars 2021

E5. Santé des élèves de 11-15 ans dans l'enseignement obligatoire - Analyse
E5. Santé des élèves de 11-15 ans dans l'enseignement obligatoire - Données

En 2018, sur la base de l'enquête internationale Health Behaviour in School-aged Children (HBSC), la quasi-totalité des élèves genevois de 11-15 ans se déclare en bonne santé. Toutefois, ce que les adolescents – et surtout les adolescentes – rapportent sur différents aspects de leur vie et de leur bien-être, est plus nuancé.

L'analyse montre notamment que plus de la moitié des filles disent éprouver régulièrement de la tristesse (contre le quart des garçons) et plus du tiers d’entre elles témoignent de troubles physiques réguliers (contre environ 20% des garçons).

Le comportement des adolescent·e·s en matière de santé s'éloigne parfois des recommandations des autorités sanitaires, ce qui peut présenter à court ou moyen terme des risques pour leur santé : usage élevé des écrans durant leur temps libre, consommation d'alcool, de tabac ou de produits nicotiniques, faible activité physique, nuits trop courtes.

 

F. Résultats – Compétences des élèves

F1. Compétences des élèves en fin de 4P                                                                   Mars 2023

F1 Compétences des élèves en fin de 4P - Analyse
F1 Compétences des élèves en fin de 4P - Données

La grande majorité des élèves atteint le seuil de réussite aux épreuves cantonales de fin de 4P, élaborées par la direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO). 

Les mathématiques sont mieux réussies (88% en 2022) que le français (72%). 

Des écarts de réussite apparaissent en fonction de l’âge des élèves, de l’origine sociale et de la langue parlée à la maison. Des différences de réussite sont aussi à relever selon que les élèves fréquentent une école du REP ou non.

F2. Compétences des élèves en fin de 8P                                                                   Mars 2023

F2. Compétences des élèves en fin de 8P - Analyse
F2. Compétences des élèves en fin de 8P - Données

La dernière année d’école primaire (8P) est un moment clé puisque c’est sur la base de leurs moyennes annuelles dans trois disciplines (français I et II, mathématiques) que les élèves sont admissibles dans l’un des trois regroupements du cycle d’orientation (R1, R2, R3).

En 2022, près de 70% des élèves ont des moyennes annuelles leur permettant d’aller en R3 (exigences scolaires élevées).

76% des élèves ont réussi l’épreuve cantonale (EC) de français I, 60% celle de français II et 82% celle de mathématiques. 

C’est en français II, épreuve la moins bien réussie, que les inégalités de résultats sont les plus élevées : 83% des élèves en retard dans leur scolarité, 56% des élèves de milieu modeste et 50% des élèves allophones ont échoué à l’EC.

F3. Compétences des élèves en fin de 9e année                                                       Octobre 2017

F3. Compétences des élèves en fin de 9e - Analyse
F3. Compétences des élèves en fin de 9e - Données

En 2016-17, en 9e du Cycle d'orientation, les filles ont de meilleures moyennes annuelles que les garçons en français. En revanche, en mathématiques, filles et garçons ont des résultats similaires.

En 9e R3 (exigences scolaires les plus élevées), plus de la moitié des élèves de milieu favorisé ont une moyenne égale ou supérieure à 5 ; c’est deux fois moins chez les enfants de milieu modeste.

Le fait de parler une autre langue que le français à la maison est un facteur de risque dans les apprentissages scolaires. Les élèves francophones sont nettement plus nombreux en 9e R3 et y réussissent un peu mieux que leurs camarades : 44% ont une moyenne annuelle égale ou supérieure à 5 en français (contre 34% des allophones) ; ils sont respectivement 42% et 35% en mathématiques.

F4. Compétences des élèves en fin de 11e année                                                     Mars 2023

F4. Compétences des élèves en fin de 11e - Analyse
F4. Compétences des élèves en fin de 11e - Données

Au cours de l’année scolaire 2021-22, en 11e, les tests d’attentes fondamentales (TAF) de français et d’allemand ont été réussis par près de 9 élèves sur 10 et ceux de mathématiques par la moitié des élèves.

Les résultats diffèrent d’une section à l’autre et tout particulièrement en mathématiques : 68% de réussite en LS, section qui accueille le plus grand nombre d’élèves et qui a les exigences les plus élevées ; 15% en LC et seulement 3% en CT.

Au sein des filières à exigences moyennes et élémentaires, les enseignantes et enseignants semblent adapter le contenu pédagogique de leurs cours au niveau de leurs élèves, faisant abstraction des attentes fondamentales du PER qui prévalent théoriquement pour l’ensemble des élèves.

F5. Compétences des élèves du REP                                                                           Mars 2018

F5. Compétences des élèves du REP - Analyse
F5. Compétences des élèves du REP - Données

Les élèves du réseau d’enseignement prioritaire (REP), plus souvent issus de milieu modeste et/ou allophones, ont en moyenne de moins bons résultats que les élèves scolarisés hors du REP.

En 8P, 26% d’entre eux n’atteignent pas le seuil de réussite à l’épreuve cantonale de mathématiques (contre 17% hors du REP).

C’est dans les écoles du REP que les écarts entre les meilleurs élèves et les moins bons élèves sont les plus importants.

Les moyennes annuelles dans les trois disciplines principales déterminant l’orientation au secondaire I (français I et II, mathématiques) sont plus faibles dans les écoles du REP. En conséquence, seuls 58% des élèves du REP sont admissibles en R3 (exigences scolaires les plus élevées) contre près des trois quarts hors du REP. 

 

G. Résultats – Certification

G1. Première et deuxième certification de niveau secondaire II                             Juin 2023

G1. Première et deuxième certification de niveau secondaire II - Analyse
G1. Première et deuxième certification de niveau secondaire II - Données

En 2022, près de 7’100 personnes ont obtenu une certification secondaire II. C’est environ 200 de moins qu’en 2021, en raison de volées moins nombreuses se présentant aux examens et/ou à une moindre réussite.

Depuis 2015, Genève s’est rapproché de l’objectif de certifier 95% des jeunes. Selon l’OFS, en 2020 près de 88% des jeunes possédaient un diplôme secondaire II (contre 83% en 2015).

Un diplôme secondaire II n’est pas toujours suffisant pour s’insérer durablement dans une économie fortement tertiarisée. Les jeunes poursuivent de plus en plus souvent leur formation pour acquérir un deuxième diplôme secondaire II, voire un troisième, pour compléter ou réorienter leur formation : 26% des personnes certifiées possèdent ainsi à 25 ans au moins deux certifications secondaire II.

G2. Type de diplôme secondaire II et âge à l’obtention                                            Juin 2023

G2. Type de diplôme secondaire II et âge à l’obtention - Analyse
G2. Type de diplôme secondaire II et âge à l’obtention - Données

Entre 2021 et 2022, le nombre de diplômes de niveau secondaire II a diminué et plus particulièrement les maturités (gymnasiale, professionnelle et spécialisée) et les CFC en école à plein temps. En grande partie liée à celle du nombre de personnes candidates aux examens, cette diminution a parfois été légèrement accentuée par une moindre réussite aux examens 2022.

Les diplômes professionnels (AFP, CFC et maturités professionnelles) représentent la moitié des diplômes du secondaire II délivrés par les écoles publiques en 2022.

Le CFC est le diplôme du secondaire II le plus délivré (37% des diplômes de l’enseignement public en 2022, dont 22% en voie duale). Le commerce et la vente sont les domaines professionnels qui attirent le plus les jeunes en apprentissage.

G3. Taux de réussite aux examens de niveau secondaire II                                    Juin 2023

G3. Taux de réussite aux examens de niveau secondaire II - Analyse
G3. Taux de réussite aux examens de niveau secondaire II - Données

En 2022, environ 84% des candidates et candidats à un examen de niveau secondaire II ont obtenu leur diplôme. Ce taux de réussite varie de 95% pour la maturité gymnasiale à 72% pour le certificat de culture générale.

La réussite à la maturité gymnasiale ou à la maturité spécialisée semble avoir été peu affectée par le contexte de la pandémie ou post-pandémie. En revanche, après un pic de réussite en 2020, le CFC plein temps, le certificat de culture générale et la maturité professionnelle connaissent deux années consécutives de baisse soutenue de réussite.

La maturité gymnasiale reste légèrement mieux réussie par les élèves de milieu favorisé (97%) que par les élèves de milieu modeste (94%). Filles et garçons réussissent de façon similaire.

 

H. Résultats – Impacts et effets

H1. Situation 18 mois après une certification secondaire II                                    Novembre 2021

H1. Situation 18 mois après une certification secondaire II - Analyse
H1. Situation 18 mois après une certification secondaire II - Données

Selon une enquête menée par le SRED en janvier 2021 auprès des diplômés 2019 (soit 18 mois après l’obtention d’un diplôme secondaire II), 87% des jeunes titulaires d’un diplôme de type général poursuivent des études, alors qu'un diplôme professionnel ouvre davantage la voie à une transition vers la vie active (62% des titulaires sont en emploi ou en recherche d’emploi).

Le CFC dual est le diplôme secondaire II le plus orienté vers l’emploi (63% des titulaires ont un emploi 18 mois après), le CFC en école à plein temps conduisant davantage à une poursuite de formation.

La maturité professionnelle mène, quant à elle, de plus en plus à poursuivre des études (essentiellement en HES) (62%), l’insertion sur le marché du travail concernant 31% des titulaires de ce diplôme.

H2. Accès au marché du travail après une certification secondaire II                   Novembre 2021

H2. Accès au marché du travail après un diplôme secondaire II - Analyse
H2. Accès au marché du travail après un diplôme secondaire II - Données

L’enquête bisannuelle menée par le SRED montre que les diplômés de la volée 2019 entrés dans la vie active ont connu, dans les 18 mois qui ont suivi, une situation moins favorable que ceux de 2017, dans le contexte de la conjoncture économique affectée par la pandémie de Covid (plus de situations de recherche d’emploi).

C’est particulièrement vrai pour les jeunes titulaires d’une AFP ou d’un CFC obtenu en école à plein temps. Dix-huit mois après leur certification, les titulaires d’une AFP restent ceux qui occupent le plus souvent un emploi non qualifié (41%). Le risque est plus faible pour le CFC en école à plein temps (30%) mais important comparativement au CFC dual (9%).

Après un titre généraliste, la transition immédiate à l’emploi reste rare et essentiellement temporaire.

H3. Poursuite de la formation après une certification secondaire II                      Novembre 2021

H3. Poursuite de la formation après une certification secondaire II - Analyse
H3. Poursuite de la formation après une certification secondaire II - Données

Selon une enquête menée par le SRED en janvier 2021 auprès des diplômés 2019, la poursuite d'une formation supérieure est quasi la règle après une maturité gymnasiale (93% des diplômés) ou spécialisée (89%). La maturité professionnelle est elle aussi majoritairement orientée vers une poursuite des études (principalement en HES) avec près de 60% des diplômés concernés.

Après un certificat de l'ECG, outre les poursuites d'études vers le tertiaire, les orientations se font également fréquemment vers d'autres titres de niveau secondaire II.

Pour les CFC, la poursuite d'études concerne davantage ceux qui ont obtenu leur titre en école (44%) que par la voie duale (14%).

Quant à l'AFP, elle permet à quatre jeunes sur dix qui l'ont obtenue de poursuivre leur formation, principalement en CFC.

H4. Niveau de formation de la population résidente                                                 Février 2022

H4. Niveau de formation de la population résidente - Analyse
H4. Niveau de formation de la population résidente - Données

Avoir un niveau de formation élevé protège en partie contre le chômage. Le niveau de formation de la population résidant à Genève progresse : en 2019, 50% déclarent avoir achevé une formation de niveau tertiaire, contre 42% en 2010. En moyenne sur la période 2015-2019, plus de la moitié de la population résidente âgée de 25 à 44 ans a achevé une formation de niveau tertiaire.

Comme dans le reste de la Suisse, mais de façon un peu plus marquée, Genève connaît deux types de migration : des personnes peu qualifiées et à l’inverse, des personnes hautement qualifiées.

À Genève, les femmes sont nettement plus nombreuses qu’ailleurs en Suisse à avoir une formation tertiaire (48% contre 35%). Cependant, plus de 20% des mères très diplômées n’exercent pas d’activité professionnelle.


Historique des publications des indicateurs statistiques                                         Avant 2015

Cette section propose l'historique des publications des indicateurs du système genevois d’enseignement et de formation (SGEF), avant la refonte 2015 (Repères et indicateurs statistiques).

 

Ensemble d'indicateurs du SGEF

Édition 2009

Édition 2005

Édition 2001

 

Indicateurs clés du SGEF

Édition 2011

Édition 2007

Édition 2003

Édition 2002

 

La formation professionnelle à Genève

Édition 2010

Édition 2003

 

Chiffres clefs du REP

Chiffres-clés du réseau d’enseignement prioritaire (REP)

 


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