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Vous êtes en ce moment confronté à une hausse des nuisances du moustique tigre en dépit des mesures que vous avez déjà prises ?
C’est en général à la fin de l’été que la cohabitation avec cet insecte exotique envahissant se révèle la plus difficile, car ses effectifs atteignent progressivement leur maximum. Pour autant, rien n’est perdu: voici cinq pistes pour reprendre l’avantage.
Un point faible négligé ?
- Consultez attentivement les pages d’information genevoises pour « penser tigre » et cibler les faiblesses de ce moustique pas comme les autres.
Un gite caché ?
- Repassez en revue jardins et terrasses: un seul site de ponte discret suffit pour maintenir les nuisances : guettez l’eau sous les dalles, les objets creux, les cavités cachées…
Une grille non traitée ?
- Traitez avec un produit BTI (uniquement) toutes les grilles d’évacuation des eaux pluviales chez vous - parcelle, chemin privé, etc. - avec régularité : c’est crucial!
Une action solidaire ?
- Les moustiques tigres volent mal, il y a nécessairement des foyers très proches autour de vous. Mobilisez vos voisins avec les affichettes d’information : agir collectivement avec constance protège tout le quartier.
Une localisation inconnue ?
- Signalez votre cas. S’il n’est pas répertorié, il échappe aux traitements effectués par les collectivités dans les espaces publics environnants.
Ne vous découragez pas, même si vous avez l’impression que certains sites privés dans votre voisinage ne sont pas exemplaires: si tout est sous contrôle chez vous, vous réduisez forcément les nuisances. Alors, jusqu’à la fin de l’été, ne baissez pas la garde.
Vous rentrez d’un pays où la dengue, le zika ou le chikungunya circule ?
L’essor du moustique tigre implique là aussi de nouveaux réflexes:
- Appliquez les mesures de protection contre les piqures de moustiques pendant 14 jours après votre retour
- Consultez un médecin en cas d’apparition de fièvre.