Rue du Stand 46
1204 Genève
Adresse postale
Case postale 208
1211 Genève 8
Tél:  +41 22 3889090

Heures d'ouverture des guichets
Réception/Notifications/Caisses: 8h30-15h30 sans interruption
Secteurs huissiers et séquestres: 8h30-12h00 / 13h30-15h30

Lignes de service:
Service comptabilité: 022 388 90 70
Extrait du registre des poursuites/renseignements: 0223889122
Contrôle des réquisitions de poursuite: 022 388 93 71
Contrôle des réquisitions de continuer: 022 388 90 40
Edition des commandements de payer: 022 388 90 80
Registre: 022 388 90 20
Notifications: 022 388 90 10
Service juridique: 022 388 90 50

Service des saisies:
Secteur 1: 022.388 92 01
Secteur 2: 022 388 92 02
Secteur 3: 022 388 92 03
Secteur 4: 022 388 92 04
Secteur 5: 022 388 92 05
Secteur 6: 022 388 92 06
Secteur 7: 022 388 92 07
Secteur 8: 022 388 92 08
Secteur 9: 022 388 92 09
Secteur 10: 022 388 92 10
Secteur 11: 022 388 92 11
Secteur 12: 022 388 92 12
Secteur 13: 022 388 92 13

Répertoire des rues des secteurs huissiers :
http://ge.ch/opf/directives-de-loffice-des-poursuites-op

Service des séquestres : 022 388 90 60
Réception: 022 388 91 21 ou 022 388 91 23

Nos missions

L'office cantonal des poursuites a pour mission de diligenter les poursuites, depuis leur origine et jusqu'à la distribution des dividendes et la délivrance des actes de défaut de biens, ceci dans le respect de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP).

L'office tient à jour différents registres et en délivre des extraits à ceux qui rendent leur intérêt vraisemblable. Il délivre des attestations de non-poursuite utiles aux démarches des administrés auprès des régies, des banques, etc. (se référer au site internet pour les commandes en ligne).

L'office tient également le registre des pactes de réserve de propriété.

L'office n'a pas la compétence de se prononcer sur la réalité ni sur l'importance d'une créance réclamée à un débiteur. Seules les autorités judiciaires disposent de ce pouvoir. L'office ne peut pas non plus accorder des délais de paiement aux débiteurs, qui doivent être demandés directement aux créanciers.