Variole du singe

1. L'essentiel en bref

La variole du singe (orthopoxvirose simienne) est une maladie infectieuse, causée par un virus qui se transmet de l'animal à l'humain, mais qui peut aussi se transmettre d'humain à humain.

Jusqu'à présent, la variole du singe a occasionné plusieurs flambées en Afrique de l’Ouest et centrale (régions endémiques). Les cas précédemment rapportés à d’autres continents ont toujours été associés à une notion de voyage dans les zones touchées. 

En Suisse, le premier cas de variole du singe a été détecté à Berne, le 21 mai 2022. Au 16 juin 2022, 30 cas étaient confirmés en laboratoire sur le sol suisse. Environ 2'000 cas étaient diagnostiqués dans 24 pays habituellement non endémiques pour cette maladie, dont une grande majorité en Europe (environ 1'300 le 8 juin, 700 le 1er juin, 100 le 21 mai).

A Genève, il y a 7 cas recensés à cette date, et 2 en France voisine.

Si la situation n'est pas alarmante, elle nécessite d'être suivie de près pour limiter la diffusion dans la population.

Le virus a été nommé « Monkeypox » ou « variole du singe » en 1958 au Danemark. A cette époque le virus était encore inconnu et n'avait été mis en évidence que sur des singes. Les connaissances actuelles montrent que ce virus infecte diverses espèces animales et non principalement les singes (par exemple, les rongeurs jouent un rôle important dans la transmission). La maladie a pour la 1ère fois était diagnostiquée chez des êtres humains en 1970 en République démocratique du Congo.

 

Depuis sa découverte chez l’humain, il n'y a eu que de rares épidémies, avec très peu de malades. C’est pour cette raison que les scientifiques n'ont actuellement pas toutes les réponses concernant ce virus.

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Dernière mise à jour
17 juin 2022

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