L'usage unique du plastique dans la restauration: c'est bientôt fini!

Plastique à usage unique
Plastique à usage unique
Sans plastique, c'est plus chic! Le plastique à usage unique dans la restauration est amené à disparaître.

L'interdiction d'utilisation d'articles en plastique à usage unique dans les restaurants, les services de petite restauration à l'emporter (take away et food truck par exemple) et les cantines d'entreprises, ainsi que durant les manifestations publiques figure parmi les mesures pour réduire nos déchets prévues dans la nouvelle loi sur les déchets. Ainsi, assiettes, couverts, gobelets et boîtes repas en plastique à usage unique ne pourront plus être utilisés après le 1er janvier 2025. Dans l'intervalle, les restaurants seront accompagnés. Cette obligation s'applique de la même manière et avec les mêmes délais au domaine de la livraison. 

Les plastiques issus du pétrole génèrent notamment des microparticules dans notre environnement immédiat – 14 millions de microparticules flottent à la surface du Léman. Ils encombrent fortement les poubelles de l'espace public – et des ménages –  et génèrent beaucoup de déchets qui ne peuvent pas être recyclés ou valorisés. Qui plus est, leur durée de vie est extrêmement réduite: le temps d'un repas ou d'un trajet pour finir dans la poubelle la plus proche ou pire, dans la nature. 

Produire, importer puis éliminer ces plastiques représente également un coût énergétique important.

C'est ainsi que la vaisselle réutilisable est encouragée auprès des restaurateurs et des particuliers. Des solutions telles que l'utilisation d'un contenant personnel ou consigné permettent de se passer de vaisselle jetable et ainsi de réduire nos déchets.

Et les commerces ?

Désormais les commerces de détail sont tenus de mettre à disposition des espaces de déballage et de tri des emballages proposés à leurs clients, pas uniquement pour le plastique d'ailleurs mais pour l'ensemble des emballages. L'objectif est que le producteur ou le détaillant assume l'élimination du déchet et non le consommateur, selon le principe du pollueur-payeur.

Le consommateur n'est toutefois pas captif et peut se tourner vers des alternatives comme le vrac.