Analyse des logiques de choix modal auprès de la population active du Grand Genève: rapport final
Multimodalité
Les chercheuses et chercheurs de l‘Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) dressent un portrait des pratiques de mobilité des habitant-e-s du Grand Genève (secteurs genevois, français et vaudois).

Pourquoi choisir le vélo plutôt que le bus? La voiture plutôt que le train? Le prix et le temps de déplacement ont longtemps constitué des critères déterminants dans les logiques de choix du mode de transport. Mais en vingt-cinq ans, les mœurs ont changé. C’est la qualité du temps de déplacement qui compte désormais pour déterminer quel transport choisir, relève une enquête de l’EPFL menée dans le canton de Genève et les secteurs français et vaudois de l’agglomération transfrontalière. Ce travail offre un découpage très fin des pratiques de mobilité de la population active en fonction des zones de résidence, de l’âge et du niveau de formation, entre autres.

Les chercheuses et chercheurs du Laboratoire de sociologie urbaine (LASUR), piloté par le professeur Vincent Kaufmann, ont commandé une enquête téléphonique auprès d’un échantillon représentatif de la population active des différents territoires du Grand Genève. Cette agglomération, qui compte un million d’habitant-e-s, s’étend sur 209 communes, incluant une partie du canton de Vaud et de la ceinture française dans l’Ain et la Haute-Savoie. Sur dix habitant-e-s, cinq résident dans le canton de Genève, quatre en France et un dans le district de Nyon.

Vous pouvez consulter le rapport final en cliquant sur le lien suivant: https://infoscience.epfl.ch/record/270347

 

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