Depuis 2012, le 6 février est reconnu par l’ONU comme la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF). Cette journée vise à renforcer les efforts pour mettre fin à cette pratique, qui constitue une violation des droits humains et une menace grave pour la santé des filles et des femmes.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 230 millions de filles et de femmes ont subi des mutilations génitales féminines dans le monde. Sans mesures de prévention renforcées, des millions de filles supplémentaires risquent encore d’être excisées dans les prochaines années. Chaque année, environ 4 millions de filles sont concernées, parfois dès la petite enfance.
En Suisse, ces pratiques sont interdites, mais la prévention et l’information restent essentielles afin d’accompagner les populations concernées et de protéger les filles à risque.
Engagé dans la lutte contre les MGF depuis 2005, le BPEV développe, avec ses partenaires, des actions de prévention, notamment à travers les dépliants « Osons parler d’excision », disponibles en français, anglais, arabe, amharique, somali et tigrinya, afin de faciliter l’information et le dialogue.





