Le Bureau de promotion de l’égalité et de prévention des violences (BPEV) propose une formation spécifiquement conçue pour le milieu politique, afin de renforcer les compétences des personnes élues et engagées face aux enjeux de sexisme et de harcèlement sexuel.
Dans un contexte où la mixité dans les sphères décisionnelles est essentielle à la qualité des débats démocratiques, ces violences persistent et peuvent freiner la participation ainsi que les conditions d’exercice des mandats. Leur prévention constitue une responsabilité collective, qui concerne l’ensemble des personnes actives en politique.
Une formation ancrée dans les réalités politiques
Cette formation combine apports théoriques et réflexions pratiques. Elle permet de mieux comprendre les notions d’égalité, de sexisme et de harcèlement sexuel, d’identifier les situations problématiques et de connaître le cadre légal applicable.
À travers des exemples concrets issus du terrain politique, les participantes et participants sont amenés à analyser des situations, à réfléchir à leur rôle – notamment en tant que témoins – et à développer des outils pour agir de manière adaptée.
Objectifs de la formation
- Comprendre les mécanismes et les manifestations du sexisme et du harcèlement sexuel
- Identifier les situations à risque ou problématiques
- Savoir réagir et intervenir de manière appropriée
- Développer des pratiques de prévention au sein des milieux politiques
- Contribuer à faire évoluer les cultures et les pratiques
Une approche participative
La formation repose sur une pédagogie interactive, alternant apports théoriques, études de cas, échanges et travaux en groupe. Cette approche favorise une prise de recul et une appropriation concrète des outils proposés, en lien direct avec les réalités du terrain politique.
Sa durée est modulable et peut être adaptée en fonction des besoins et du contexte des institutions qui la sollicitent.
Une formation à disposition des institutions politiques
Cette formation a déjà été déployée auprès du Grand Conseil genevois. Il reste également à disposition des communes, des partis politiques et de toute structure intéressée pour organiser cette sensibilisation et contribuer à renforcer des environnements politiques respectueux et exempts de violences sexistes et sexuelles.