Canton de Genève en 2025 – Total : 1’267 signalements
Les données du canton de Genève montrent que près de la moitié des signalements adressés à l’APEA proviennent du premier cercle de la personne concernée. En effet, 47 % des avis sont formulés soit par la personne elle-même (13 %), soit par ses proches – enfants, conjoint ou parents – (34 %). Ces derniers constituent ainsi la première source de signalement.
Le secteur médical et des soins représente la deuxième source la plus importante (19 %), confirmant son rôle d’observateur privilégié des situations de vulnérabilité. Les services sociaux et les professionnels du conseil suivent avec 17 % des signalements, agissant notamment comme relais entre les personnes concernées, leur entourage et l’autorité.
Les signalements émanant des autres services officiels, de la police ou des autorités judiciaires restent minoritaires (7 % au total). Les interventions d’office de l’APEA sont, quant à elles, très rares : elles concernent seulement cinq situations, soit moins de 1 % du total.
Ces chiffres témoignent d’une forte implication des proches ainsi que des professionnelles et professionnels de la santé et du domaine social dans la détection des besoins de protection. Ils soulignent également l’importance de poursuivre l’information et la sensibilisation de l’ensemble du réseau afin de favoriser un repérage précoce et une orientation adéquate des situations de vulnérabilité.
Toute personne (la personne concernée, une ou un proche, une professionnelle ou un professionnel) peut informer le TPAE d’une situation préoccupante par courrier, à travers ce que l’on appelle à Genève un signalement.
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