Mobilités à Genève : des solutions concrètes

Détail

Un grand nombre de déplacements entre la France et la Suisse continue à se faire en voiture individuelle, ce qui entraine une pollution atmosphérique et sonore ainsi que de
fortes congestions aux heures de pointe. Les communes des petites douanes et les habitants des centres urbains sont particulièrement touchés.

Dans ce contexte, et pour améliorer la situation, l’Etat souhaite développer la multi­modalité. Cela signifie utiliser plusieurs moyens de transport sur un même trajet. Les automo­bilistes doivent pouvoir laisser leur voiture dans de nouveaux parkings relais avant d’entrer à Genève et continuer leur trajet en transports publics. L’extension de voies de bus et de trams ainsi que des vélos en libre-service sont prévus à proximité de ces parkings relais, afin d’améliorer les temps de trajet et d’éviter les ruptures de parcours, qui dé­couragent les automobilistes à laisser leur voiture. 

L’objectif est clair : réduire les bouchons et fluidifier la circu­lation pour la population et les entreprises du canton. Selon l’of­fice cantonal des transports, ces projets pourraient diminuer le trafic d’environ 15’000 véhicules par jour sur tout le canton. Leur coût total se monte à 182,7 mil­lions, dont la plus grande part serait à la charge de la France. Genève participerait au finance­ment à hauteur de 39,5 millions de francs. 

En soutenant des solutions à proximité de ses frontières, Genève économise doublement : sur des aménagements de mo­bilité qui coûteraient beaucoup plus cher s’ils étaient construits sur sol genevois et en réduisant les coûts relatifs à la congestion et à ses effets sur la santé de sa population. 

Cet investissement sera soumis au vote populaire le 27 septembre 2026.