Avec 13'339 personnes au chômage fin janvier (y compris les chômeurs en fin de droit), soit une hausse de 208 chômeurs en un mois (+1,6%), le taux de chômage à Genève s'établit à 5,7% (+0,1 point). Au plan national, malgré une hausse plus importante du nombre de chômeurs (+2,6%), le taux de chômage se maintient 3,5%. En comparaison annuelle (janvier 2013 – janvier 2014), l'effectif des chômeurs augmente de 4,3% à Genève (augmentation de 3,4% au plan suisse), et celui des demandeurs d'emploi2 de 3,6% (augmentation de 3,5% au plan suisse).
Hausse du chômage à Genève en janvier 2014
Hausse du chômage à Genève en janvier 2014

Malgré ce constat peu réjouissant, dont il faut néanmoins relativiser la portée en raison de l’augmentation cyclique du chômage en cette période de l'année, il convient de relever le nombre important de retours en emploi, signe d'une économie en bonne santé, ainsi que la baisse de la part des chômeurs de longue durée et la durée moyenne de chômage. Les efforts se poursuivront ces prochaines semaines avec, pour fin mars, la mise en ligne à l'intention des personnes inscrites à l'OCE des annonces de postes vacants en vue d'assignation. Cela permettra d'optimiser le partenariat indispensable entre le demandeur d'emploi et son conseiller, ce dernier devant être d'autant plus réactif aux sollicitations du premier.

Le département veillera également à encourager les entreprises privées à soumettre tout poste vacant ou nouvellement créé à l'OCE, dans un esprit de responsabilité sociale. Enfin, il s'imposera d'assurer le suivi attentif des embauches au sein du petit et du grand Etat, les progrès à faire dans ce domaine étant significatifs.

L’évolution en fonction du sexe, de la nationalité, de l’âge et de la durée d’inscription

Durant le mois de janvier, le nombre de chômeurs de sexe masculin a augmenté de 1,7% et celui des chômeurs de sexe féminin de 1,4%. Selon la nationalité, la variation enregistrée est de +0,9% pour les Suisses et de +2,2% pour les étrangers. Quant à l'évolution selon les groupes d'âge, le nombre de jeunes de moins de 25 ans a diminué de 0,8%, celui des 25 à 49 ans a augmenté de 1,5% et celui des 50 ans et plus de 2,9%. Le nombre de chômeurs de longue durée (inscrits depuis plus d'un an), dont la part correspond actuellement à 21,7% du total, baisse de 0,3% en janvier. La durée moyenne du chômage s'établit à 236 jours, alors qu'elle était de 243 jours le mois précédent (moyenne basée sur une semaine de 7 jours) ; elle était de 228 jours une année auparavant (janvier 2013).

L’évolution en fonction des secteurs d’activité

En comparaison annuelle (janvier 2013 – janvier 2014), on enregistre les plus fortes hausses du nombre de chômeurs dans l'immobilier (+38 chômeurs) et le bâtiment et le génie civil (+132 chômeurs). Les plus fortes baisses sont enregistrées dans l'enseignement (-94 chômeurs), l'horlogerie (-29 chômeurs) et le secteur bancaire (-99 chômeurs).

Inscriptions et sorties
En janvier 2014, 1871 demandeurs d’emploi ont été inscrits. Durant la même période, 1735 désinscriptions ont été enregistrées.
 
Contact médias

M. Mauro Poggia, conseiller d'Etat, par l'intermédiaire de M. Laurent Paoliello, DEAS,
079 935 86 75

 

Taux basé sur la population active selon le relevé structurel de la population 2010

Sont considérées comme demandeurs d’emploi toutes les personnes inscrites déclarées comme étant à la recherche d’un emploi, c’est-à-dire les chômeurs et les demandeurs d’emploi non-chômeurs. Les chômeurs sont
des personnes à la recherche d’un emploi et disponibles immédiatement, y compris les chômeurs en fin de droit. La catégorie des non-chômeurs comprend les personnes en gain intermédiaire ou en formation, occupées à plein temps ou à temps partiel, celles qui ne peuvent être placées dans un délai de 30 jours pour cause de maladie, maternité, accident ou service militaire.

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