G7 – Manifestation du 14 juin 2026 : point de situation sur les contrôles menés après la dissolution de la manifestation.
Cette manœuvre visait à limiter la dispersion des individus violents, à procéder aux contrôles d’identité nécessaires, à interpeller les personnes soupçonnées d’avoir commis des infractions et à recueillir des moyens de preuve utiles aux enquêtes. Elle s’inscrivait dans la continuité du dispositif mis en place pour protéger la manifestation, la population et les forces engagées. Néanmoins, la présence de badauds et de manifestants pacifiques demeurés sur place malgré les injonctions de quitter les lieux, combinée au mode opératoire des black blocs – dissimulation au sein du cortège, dispersion dans le parc et changement d’habits –, a rendu les contrôles plus complexes. Les modalités de ces contrôles ont été soumises au Procureur général, qui les a validées.
Au total, 549 personnes ont été contrôlées sur les lieux. Cette opération s'est poursuivie durant plusieurs heures, en raison de la configuration du secteur, du nombre important de personnes demeurées sur place malgré les recommandations de quitter les lieux, ainsi que du contexte de violences persistantes, qui a nécessité la mobilisation de moyens importants et coordonnés afin de procéder aux mesures d’identification. Parmi elles, 28 ont été acheminées dans les locaux de la police pour poursuivre les contrôles. À l’issue de ces vérifications, 3 personnes ont été arrêtées et auditionnées. Elles ont ensuite été libérées.
Ces trois arrestations concernent deux personnes soupçonnées de tirs d’engins pyrotechniques et une personne soupçonnée d’avoir endommagé un véhicule de police.
Un groupe d’enquête a été mis sur pied par la police judiciaire. Les investigations se poursuivent pour identifier les auteurs d’infractions, sur la base de l’ensemble des moyens de preuve disponibles.