Devenir assistant·e de sécurité publique non-armé·e

2. Conditions pour devenir ASP non-armé·e

Pour déposer une candidature, vous devez répondre aux prérequis suivants :

Critères impératifs

  • L'âge d'admission : avoir au moins 20 ans révolu ;
  • La nationalité : être de nationalité suisse ou en possession d’un permis C ;
  • La langue française : avoir une attestation de réussite de l’épreuve de base de français organisée par l’UNIGE  Inscription en ligne  ;
  • La formation : avoir terminé avec succès une formation post-obligatoire de 3 ans, reconnue sur le plan fédéral ;

Diplômes et certificats étrangers : Veuillez-vous renseigner sur le site de la Confédérationpour la reconnaissance des diplômes. Avant cela et au besoin, vous devez d’abord faire traduire vos documents par un traducteur professionnel officiel.

  • La moralité : disposer d'un casier judiciaire vierge et être inconnu des services de police. Ne pas faire l'objet ni de poursuites, ni d'actes de défaut de biens ;
  • Le permis de conduire : être en possession du permis de conduire catégorie B à l'entrée en service.

Critères souhaitables

  • Maîtriser des outils bureautiques de base en vigueur à l'Etat de Genève (Word, Excel, Outlook) ;
  • Posséder un bon niveau de dactylographie. Méthode des dix doigts à l'aveugle et être capable de taper 120 frappes/minute ;
  • Etre capable de travailler en équipe, mais aussi de manière indépendante ;
  • Faire preuve d'autonomie ;
  • Résistance psychique, capacité d'adaptation et résistance (stress - horaire irrégulier) ;
  • Avoir des compétences dans la gestion de conflits et de la facilité dans le dialogue ;
  • La connaissance d'une deuxième langue est un atout (minimum A2) ;

 


CFC par validation de vos acquis

Vous avez une solide expérience dans un domaine reconnu de la formation professionnelle (restauration, bureautique, métiers du bâtiment, informatique, commerce, santé, etc…), mais vous n'avez pas le diplôme qui atteste de vos compétences. Renseignements sur le site de l'Office pour l'orientation, la formation professionnelle et continue. 


prise d'empreinte
prise d'empreinte

Visite médicale

Chaque personne postulant à une fonction d'assistant·e de sécurité publique non-armé·e doit passer un examen médical. À cette occasion, vous devez annoncer toute affection en cours ou en voie de guérison.

Vous devez en tous les cas:

  • Être en bonne santé ;
  • Ne pas souffrir de dépendance ;
  • Ne pas consommer ni avoir consommé des drogues illégales ;
  • Ne pas être en situation d’obésité ;
  • Ne pas souffrir de diabète insulino-dépendant.

Le corps médical décide, sans recours possible, si l'état de santé du candidat ou de la candidate est jugé satisfaisant ou non lors de la visite médicale.


Critères médicaux

Acuité visuelle

L’acuité visuelle minimale pour être jugé apte correspond à une correction de ≥ 0.8 d’un œil et de ≥ 0,5 de l’autre. Une diminution du champ visuel, une diplopie, du strabisme ou une anomalie de la vision des couleurs peuvent mener à l’exclusion du processus de recrutement.

 

Capacités auditives

Pour être jugé·e apte, vous devez entendre une voix normale à 3 mètres, pour chaque oreille.

Il convient de réaliser un audiogramme en cas de doute. Un avis spécialisé est aussi recommandé en cas d’usage d’un appareil monaural, le port d’un appareillage acoustique est en principe un critère éliminatoire.

 

Autres affections

 D’autres maladies ou affections constituent des critères d’inaptitude:

  • Les maladies ostéo-articulaires qui limitent le port de charge ou les efforts physiques ;
  • Les maladies psychiques (troubles bipolaires, psychotiques, états dépressifs) ;
  • Les varices  ;
  • Le bégaiement.
Vous pouvez prendre contact avec le service santé du personnel de l'État de Genève pour toutes questions médicales en lien avec votre engagement au +41 (0)22 388 11 20

 

Tatouages ou assimilés

Le tatouage relève à la fois de l'intégrité corporelle et des libertés individuelles. Dès lors, les tatouages visibles ne peuvent pas faire l'objet d'une interdiction générale et totale.

Les tatouages pour le personnel en uniforme sont autorisés, à l'exception de ceux :

  • situés sur les mains ;
  • situés sur le visage, sauf pour le maquillage permanent ;
  • représentant des scènes morbides, à connotation sexuelle, politique, religieuse, extrémiste et/ou qui de toute autre manière pourraient contrevenir aux valeurs éthiques, morales et déontologiques.

Les piercings portant atteinte à l'image de l'institution et du personnel de la police, et présentant un risque de blessure accru pour son porteur, sont prohibés. Il s'agit :

  • des piercings visibles lorsque le collaborateur et la collaboratrice est en service, en uniforme ou en tenue civile, hormis les boucles d'oreilles portées sur le lobe. Dès lors, ces piercings doivent être amovibles de façon à pouvoir être retirés en tout temps ;
  • de tout motif/symbole considéré comme incompatible avec la fonction, y compris lorsque le piercing est caché sous les vêtements.

Les règles en vigueur pour les tatouages et les piercings sont également valables pour toutes autres méthodes de modification corporelle (implants, écarteur d'oreille, etc.)

Lorsque vous postulez pour l’école de police municipale, vous devez annoncer spontanément tout tatouage, piercing et autres modifications corporelles par le biais d'une rubrique figurant sur le formulaire de postulation de la police la police municipale genevoise.

Vous devez également en informer l’officier-ère lors de votre entretien d’embauche. Dans le cas contraire, des sanctions pouvant aller jusqu'à l'exclusion du processus de sélection et ou de l'école de police municipale, peuvent être prises.

 

Couverture vaccinale

Bien que n’ayant pas d’influence sur l’aptitude, une évaluation de la couverture vaccinale (centrée sur  les risques biologiques  chez les d'assistant·e·s de sécurité publique non-armé·e·s) sera effectuée pour les personnes retenues. Ainsi, la couverture vaccinale contre l’hépatite B, le tétanos et le ROR (rougeole-oreillons-rubéole) doit être à jour au plus tard pour l'entrée à l'école d'assistant de sécurité publique armé.

Le·la candidat·e est seul·e responsable des démarches nécessaires à accomplir auprès de son médecin traitant afin de mettre à jour sa couverture vaccinale. 

Les autres vaccinations du plan de vaccination suisse restent également recommandées mais elles ne constituent pas des mesures de prévention des risques professionnels.

 

Dernière modification
29 novembre 2021
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