Synthèse 2021
Synthèse 2021 Voir la Synthèse 2021
Impacts de la pandémie de coronavirus sur le territoire franco-valdo-genevois
Impacts de la pandémie de coronavirus sur le territoire franco-valdo-genevois Voir la Fiche 2 2020
Marché du travail, emploi et population active
Marché du travail, emploi et population active Voir la Fiche 1 2020
Une batterie d’indicateurs pour mieux connaître l'Espace transfrontalier genevois et le Grand Genève
Indicateurs Voir les indicateurs
Pour commander les publications de l'OST, veuillez vous rendre sur le site de l'Office cantonal de la statistique.

Actualités

07.12.2021. L’Espace transfrontalier genevois, entre dynamisme et interconnexion croissante
Début 2020, le Territoire franco-valdo-genevois compte 2 803 000 habitants, dont 53 % résident côté français (30 % en Haute-Savoie et 23 % dans l’Ain) et 47 % côté suisse (29 % dans le canton de Vaud et 18 % dans celui de Genève). La démographie de ce territoire est très dynamique. Depuis 2010, sa population augmente chaque année de 1,2 % en moyenne.

En son sein, l’Espace transfrontalier genevois regroupe le canton de Genève, le district de Nyon et la zone d’emploi du Genevois français, qui compose un bassin de vie et d’emploi intégré. Il abrite désormais près d’un million de personnes. Entre 2013 et 2018, sa population s’accroît de 1,5 % en moyenne chaque année, un rythme supérieur à celui enregistré en Suisse (+ 1,1 %) et en France métropolitaine (+ 0,4 %).

L’essor de la population va de pair avec celui de l’emploi. Dans le Territoire franco-valdo-genevois, l’emploi progresse de 1,7 % entre 2018 et 2019. Dans l’Ain, la hausse n’est que de 0,4 %, soit un point de moins qu’en Haute-Savoie. Dans la partie suisse du territoire, la croissance s’établit à 3,2 % dans le canton de Genève et à 1,5 % dans le canton de Vaud.

Signe de l’interconnexion croissante de la région transfrontalière, le canton de Genève attire une main d’œuvre française de plus en plus importante. Il reçoit à lui seul la moitié des 203 400 personnes effectuant des déplacements domicile-travail entre la France et la Suisse recensés début 2018. Entre 2013 et 2018, leur nombre augmente de 3 % en moyenne par an tout comme le nombre de navetteurs de France vers le canton de Genève.

En 2020, année marquée par l’éclatement de la crise liée à la pandémie de Covid-19, la production de logement s’oriente à la baisse dans l'Espace transfrontalier genevois. En un an, le nombre de logements commencés diminue de 62 % dans la partie aindinoise de la zone d’emploi du Genevois français et de 34 % dans les communes situées en Haute-Savoie, pour s’établir respectivement à 710 et 2 210 logements. L’impact de la crise est plus sévère dans le Genevois français que dans les zones d’emploi voisines. Dans le canton de Genève, les mises en chantier se tassent également, pour atteindre 2 590 en 2020. Ce chiffre est toutefois supérieur à la moyenne enregistrée entre 2010 et 2019 (2 100).

01.12.2021. Impacts de la pandémie de coronavirus sur le Territoire franco-valdo-genevois : indicateurs choisis
La pandémie de Covid-19 qui frappe depuis début 2020 engendre des conséquences lourdes sur le plan sanitaire. La crise sanitaire elle-même ainsi que les mesures mises en place pour la contenir provoquent un choc sur l’ensemble de l’économie.

L'Observatoire statistique transfrontalier (OST) met à jour une liste d'indicateurs portant sur la situation sanitaire, le marché du travail, le tourisme et les transports dans le Territoire franco-valdo-genevois.

06.10.2021. Amplification des écarts de revenus en Auvergne-Rhône-Alpes : l’effet du travail frontalier
Dans les départements de la Haute-Savoie et de l'Ain, en 2017, le revenu fiscal annuel moyen est supérieur de, respectivement, 29 % et 4 % à celui de la moyenne de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui s’élève à 15 800 euros par habitant. En 2017, les territoires avec les plus hauts revenus sont les communautés de communes ou d’agglomération du Genevois, du Pays de Cruseilles, du Pays de Gex, d’Arve et Salève, de la Vallée de Chamonix-Mont-Blanc et des Quatre Rivières.
En vingt ans, les disparités de revenus fiscaux entre les communes ont augmenté du fait de la forte croissance des revenus fiscaux dans les communes proches de la Suisse, induite par le doublement du nombre de travailleurs frontaliers. Comparativement à la moyenne régionale, les habitants des établissements publics de coopération intercommunale à proximité de la Suisse ont connu une croissance plus importante de leurs revenus fiscaux et ceux-ci sont en 2017 parmi les plus élevés de la région, entre 30 % et 64 % supérieurs à la moyenne.
Les communes du pôle métropolitain du Genevois français contribuent ainsi à 30 % des écarts de revenus de la région, contre 5 % en 1999.

Le revenu fiscal moyen correspond à la somme des ressources déclarées par les contribuables sur leur déclaration de revenus (revenus d’activité, indemnités de chômage, pensions…), rapportée à la population de la région. Il ne prend pas en compte le prélèvement des impôts directs ni le versement des prestations sociales.

Un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) est une structure administrative française regroupant plusieurs communes afin d'exercer certaines de leurs compétences en commun.


28.05.2021. L'enseignement supérieur dans le territoire franco-valdo-genevois élargi
Localisé de part et d’autre de la frontière franco-suisse, le territoire franco-valdo-genevois élargi, identifié spécifiquement pour les besoins de cette étude, s’étend sur une vaste zone comprenant les départements de l’Ain, de la Haute-Savoie, de la Savoie, du Rhône et de l’Isère côté français, et l’ensemble de la Suisse romande côté suisse.
Près de 344 500 étudiants sont présents dans les établissements d’enseignement supérieur de ce territoire, marqué par une forte présence de personnes en formation. Conséquence de l’implantation d’un nombre élevé d’établissements de l’enseignement supérieur dans les plus grandes agglomérations, la répartition des étudiants sur le territoire n’est pas uniforme. Ils sont très fortement concentrés dans les zones les plus peuplées, l’Isère et le Rhône côté français, et les cantons de Genève et de Vaud côté suisse. Ces cinq dernières années, le nombre d’étudiants a vivement augmenté, la hausse étant davantage marquée dans la partie française.
La zone de recrutement des établissements de l’enseignement supérieur est plutôt locale dans la partie française et davantage orientée vers l’international côté suisse. Parmi les étudiants en provenance de l’étranger, la France est le premier pays d’origine.
Le poids de l’enseignement universitaire est élevé sur le territoire, supérieur aux niveaux nationaux.
Des deux côtés de la frontière, les femmes sont légèrement plus nombreuses que les hommes au sein de la population étudiante. Le personnel enseignant, quant à lui, est constitué majoritairement d’hommes, même si la part des femmes progresse d’année en année.