Impacts de la pandémie de coronavirus sur le territoire franco-valdo-genevois
Impacts de la pandémie de coronavirus sur le territoire franco-valdo-genevois Voir la Fiche 2 2020
Marché du travail, emploi et population active
Marché du travail, emploi et population active Voir la Fiche 1 2020
Une batterie d’indicateurs pour mieux connaître l'Espace transfrontalier genevois et le Grand Genève
Indicateurs Voir les indicateurs
L'agglomération transfrontalière genevoise en comparaison européenne
L'agglomération transfrontalière genevoise en comparaison européenne Voir la Fiche 3 2019
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Actualités

21.12.2020. Les dernières données sur l'Espace transfrontalier genevois sont en ligne
Entre 2012 et 2017, la croissance démographique atteint 1,5 % par an en moyenne dans l’Espace transfrontalier genevois. C'est la zone d'emploi du Genevois français qui enregistre la plus forte hausse (+ 2,1 %), suivie par le district de Nyon (+ 1,5 %) et le canton de Genève (+ 1,1 %). Début 2017, l'Espace transfrontalier genevois abrite 968 600 personnes, soit une densité de 440 habitants par km2. Fin 2017, l'Espace transfrontalier genevois groupe 516 900 emplois. Près des trois quarts des emplois sont localisés dans le canton de Genève, 18 % dans le Genevois français et 9 % dans le district de Nyon. En 2019, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), qui exprime le rapport entre le nombre de chômeurs au sens du BIT et la population résidante active, se monte à 9,9 % dans le canton de Genève et à 6,8 % dans le Genevois français.

De nombreux tableaux et graphiques figurant sur le site de l’Observatoire transfrontalier viennent d’être mis à jour avec les derniers résultats disponibles.
17.12.2020. Forts impacts de la pandémie de coronavirus sur le Territoire franco-valdo-genevois
La pandémie de Covid-19 qui sévit depuis début 2020 engendre des conséquences lourdes tant sur le plan sanitaire que sur l’économie. D’un point de vue sanitaire, le nombre de personnes testées positives à la Covid-19 est plus élevé durant l’automne qu’au printemps dans l’ensemble du Territoire franco-valdo-genevois. Les conséquences de cette deuxième vague sur la mortalité sont également plus importantes. En ce qui concerne l’économie, l’impact est brutal dès le mois de mars 2020. Les secteurs du tourisme, de la construction et de l’industrie voient notamment leur activité fortement touchée. Dans l’Ain et en Haute-Savoie, l’emploi recule au cours du premier semestre. Il est moins atteint côté suisse. En France, le nombre de demandeurs d’emploi résidant dans l’Ain et en Haute-Savoie augmente plus fortement que dans l'ensemble de la région Auvergne-Rhône-Alpes. En Suisse, la progression du taux de chômage est plus marquée dans le canton de Genève que dans le canton de Vaud. Ces hausses sont néanmoins contenues par la mise en place du dispositif de réduction d’horaires de travail en Suisse et d’activité partielle en France. C’est au mois d’avril que les entreprises suisses et françaises ont le plus bénéficié de ces soutiens, notamment dans la construction.

08.12.2020. Quatre travailleurs actifs à Genève sur dix résident en dehors du canton
A la fin 2016 (date des derniers résultats disponibles pour l’ensemble des sources), 350 800 personnes exercent une activité professionnelle dans le canton de Genève. Parmi celles-ci, 61 % résident dans le canton (212 600 personnes), 8 % ailleurs en Suisse (29 400) et 30 % en France (104 300). Pour 1 % des travailleurs (4 200), à savoir le personnel des consulats et des missions permanentes, le lieu de résidence n'est pas connu avec précision. La grande majorité des actifs transfrontaliers résident en Haute-Savoie (71 %) ou dans l’Ain (25 %).

06.11.2020. Des niveaux de vie très élevés en France voisine en comparaison du reste du pays
En Auvergne-Rhône-Alpes, les niveaux de vie les plus élevés sont localisés à l’est de la région, en particulier à proximité du canton de Genève, où les habitants bénéficient de salaires plus hauts. En 2017, le niveau de vie annuel médian le plus élevé de la région est celui de la communauté de communes du Genevois (36 600 euros, contre 21 850 euros en Auvergne-Rhône-Alpes et 21 100 euros en France métropolitaine).

Dans la partie française du Grand Genève, les 10 % les plus aisés ont un niveau de vie supérieur à 65 800 euros par an. Ce montant atteint 78 500 euros dans la communauté de communes du Genevois.

Le niveau de vie correspond au revenu disponible divisé par le nombre d’unités de consommation (UC) d’un ménage. Le niveau de vie médian partage les personnes en deux groupes : la moitié réside dans un ménage qui dispose d’un revenu par UC inférieur à cette valeur et l’autre moitié présente un revenu par UC supérieur.


16.10.2020. Fort déséquilibre entre emploi et actifs occupés dans la zone transfrontalière de Genève
Au cours des dix dernières années, les emplois ont eu tendance à se concentrer dans les agglomérations, tandis que les couronnes ont accueilli l'essentiel de la croissance démographique. Ce phénomène se traduit localement par un déséquilibre entre l'emploi présent et le nombre d’actifs occupés. Dans le canton de Genève, sont présents 190 emplois pour 100 résidants actifs occupés, alors que ce rapport est de 58 pour 100 dans les territoires français situés à moins de 20 km de la frontière genevoise. Cette différence marquée s’accentue pour deux raisons. La première tient au statut et au dynamisme du canton de Genève en tant que grand centre économique, la seconde renvoie à la situation géographique particulière de l'agglomération genevoise, qui la conduit à s'étendre de plus en plus en France voisine.