Se faire vacciner contre la COVID-19

6. FAQ sur la vaccination contre la COVID-19

Des versions en anglais, allemand, italien, espagnol et portugais des FAQ sont disponibles ci-dessous. 

Pourquoi est-ce important de se faire vacciner contre le COVID-19 ?

L'infection par le coronavirus (SARS-CoV-2) cause le plus souvent une forme légère de COVID-19 chez les adultes et les enfants. La maladie est souvent plus grave chez les personnes âgées ou chez les personnes déjà atteintes dans leur santé (obésité, diabète, hypertension, maladie cardiaque ou pulmonaire, cancers, maladie ou traitement immunosuppresseur). Le COVID-19 peut entrainer des complications et nécessiter une hospitalisation prolongée, parfois aux soins intensifs. Même pour les personnes qui se sont remises de COVID-19, la maladie peut générer des problèmes de santé à long terme. C’est pourquoi il est important de se faire vacciner.

Quels sont les vaccins ? Comment est-ce qu’ils agissent ?

La Suisse a choisi d'offrir à sa population les vaccins fabriqués par les entreprises Pfizer/BioNTech et Moderna. Des études ont été réalisées sur ces vaccins. Elles démontrent qu’ils sont les plus efficaces. Le vaccin Pfizer/BioNTech a été approuvé par l'organe de contrôle Swissmedic le 19 décembre 2020.

Ce vaccin contient un morceau du code génétique du coronavirus appelé messager ARN. Le code ARN se trouve au milieu de minuscules gouttes de graisse. Le messager ARN va demander à nos cellules de fabriquer une protéine qui ressemble à l'enveloppe du coronavirus. Notre système immunitaire va ensuite reconnaître cette protéine et fabriquer des anticorps contre le coronavirus. Notre système immunitaire est ainsi préparé en cas d'infection. Il pourra éliminer rapidement le coronavirus s'il le rencontre. Le messager ARN injecté lors du vaccin est détruit automatiquement après 1-2 jours et disparait complètement de notre corps.

Qu’est-ce qui prouve la sécurité et l’efficacité de ces nouveaux vaccins ?

Plusieurs études ont été faites pour tester la sécurité et l'efficacité des vaccins. Ces études doivent respecter des normes internationales. Elles ont eu lieu dans différents pays et des milliers de personnes ont été d’accord d’y participer.

Ces études ont permis :

  • de vérifier que les vaccins n'ont pas d'effet nocif sur la santé (sécurité);
  • de prouver que les vaccins protègent de la maladie COVID-19 (efficacité):

Sur 100 personnes vaccinées avec deux doses, 95 personnes ont évité l'infection lorsqu'elles étaient exposées au virus. Les 5 personnes qui ont été infectées n'ont développé qu'une forme légère de la maladie.

C’est sur la base de ces études que l'organe de contrôle Swissmedic a approuvé ces vaccins. Deux doses sont nécessaires à un mois d'écart. 

Les vaccins sont-ils vraiment sûrs? Ou faut-il encore attendre que des gens les testent?

Les vaccins sont sûrs. Ils ont été testés sur des milliers de personnes lors des études qui ont permis d'établir leur sécurité et leur efficacité, avec plus de 3 mois de recul (durée exigée pour la mise sur le marché). Il s'agit de 44'000 personnes pour le vaccin Pfizer et 37'000 personnes pour le vaccin Moderna, soit près de 80'000 personnes au total.

Ces études ont montré qu'il y a des effets secondaires légers, les plus courants sont une douleur au point d'injection, de la fatigue, des maux de tête, des courbatures ainsi que de la fièvre ou des frissons; ils sont bénins, classiques après un vaccin et disparaissent après quelques jours.

De très rares effets secondaires sévères existent, notamment une réaction allergique à l'un des composants du vaccin (moins de 1 personne sur 100'000). C'est pour cette raison que le vaccin est contre-indiqué pour les personnes ayant une allergie sévère confirmée à l'un des composants du vaccin (notamment le PEG, polyéthylène glycol). Cette réaction survient dans les minutes qui suivent l'injection et peut être rapidement contrôlée avec des soins médicaux adéquats. C'est pourquoi les personnes vaccinées sont surveillées un quart d'heure au moins après l'injection.

Les études menées ont permis d'autoriser la mise sur le marché du vaccin (par Swissmedic le 19 décembre 2020 pour Pfizer, et le 12 janvier pour Moderna).
Le risque d'un effet secondaire sévère est nettement plus faible que celui d'une complication de la maladie COVID-19.

Depuis l'autorisation d'utilisation de ces vaccins par les organismes de contrôle des différents pays, des campagnes ont été lancées et des millions de personnes ont été vaccinées dans le monde. Ces campagnes de vaccination font l'objet d'une surveillance permanente y compris en Suisse (c'est ce qu'on appelle la pharmacovigilance) et il n'y a pas d'informations supplémentaire indiquant un risque accru lié à la vaccination. Les Norvégiens ont évoqué des décès chez des personnes âgées qui ont été vaccinées, mais leurs autorités sanitaires ont annoncé que pour tous les cas analysés, il n'y a aucune évidence que le décès ait été causé par la vaccination. À ce jour, il n’y a aucune nouvelle alerte de sécurité vaccinale malgré des dizaines de millions de personnes vaccinées.

Quels sont les risques de ces nouveaux vaccins?

Les études menées dans différents pays et auprès de milliers de personnes, dans le respect des normes internationales pour tester la sécurité et l'efficacité des vaccins ont démontré que les vaccins sont sûrs et bien tolérés par l’organisme et que les effets indésirables sont généralement bénins et de courte durée. 

Les effets les plus fréquents comprennent :

  • des réactions au point d'injection, comme des douleurs, des rougeurs et des gonflements ;
  • des maux de tête, de la fatigue ;
  • des douleurs musculaires et articulaires ;
  • des symptômes généraux légers, tels que des frissons, une sensation de fièvre ou une légère fièvre.

Ces effets peuvent être traités avec du paracétamol.

Très rarement, on observe des effets secondaires graves, par exemple une réaction allergique (risque de moins de 1 personne sur 100'000). Cette réaction survient dans les minutes qui suivent l'injection et est rapidement contrôlée avec des soins médicaux immédiats. C'est pourquoi les personnes vaccinées sont surveillées un quart d'heure au moins après l'injection.

On ne connaît pas pour l’instant d’effets secondaires sérieux et durables. Les autorités et les fabricants continuent de surveiller les effets indésirables et récolter des données.

La vaccination donne-t-elle lieu à une attestation ou une inscription dans le carnet de vaccination ?

Une attestation est délivrée par le centre de vaccination lors de chaque vaccin contre la COVID-19 :

  • la première est une attestation intermédiaire de vaccination;
  • la seconde attestation donne un récapitulatif sur les deux doses. Elle informe sur le lot vaccinal employé dans le cadre de la vaccination contre la COVID-19, le nom de la personne vaccinée et la date d'administration des deux doses.

Les personnes, qui ne se font injecter qu'une dose de vaccin, ne reçoivent que l'attestation de la première dose.

L'attestation de vaccination n'a pas de valeur légale, notamment en ce qui concerne le passage des frontières et le voyage international. Il ne s'agit ni d'un passeport vaccinal, ni d'un certificat COVID. Celui-ci est actuellement en cours d'élaboration au niveau des autorités fédérales suisses.

Voir aussi : Questions fréquentes OFSP – Certificat COVID

Toute personne qui doit voyager ou traverser des frontières devra se baser uniquement sur les tests de dépistages qui sont actuellement reconnus. 

Avant tout déplacement transfrontalier, il faut se renseigner auprès des autorités consulaires du pays où l'on va ou bien auprès des autorités délivrant le titre de transport acquis pour un voyage, sur les modalités en cours concernant la traversée de frontières (type de tests reconnus, exigences éventuelles de quarantaines).

Voir aussi: Voyageurs et quarantaine

Pour qui est-ce que la vaccination est contre-indiquée ?

Le vaccin n'est pour l'instant pas indiqué pour les enfants car les études conduites jusqu'à présent n'incluaient pas ce groupe de population et nous manquons de données.

Un report de la vaccination est nécessaire dans les cas suivants: 

  • Infection COVID-19 aigüe (en cours)
  • Autre maladie fébrile aigüe
  • Infection COVID-19 récente dans les 3 derniers mois
  • Quarantaine en cours
  • Grossesse: pesée d'intérêts et évaluation avec le spécialiste en cas de vulnérabilité sévère.

Etre immunosupprimé ne constitue pas une contrindication à la vaccination. Dans ces situations, la réponse immunitaire risque d'être moins bonne; néanmoins la vulnérabilité liée à l'immunosuppression est en soi un critère pour profiter de la vaccination et essayer de "booster" le système immunitaire. Discutez-en avec votre médecin.

Par ailleurs, les enfants et adolescents sont pour l'instant exclus de la vaccination pour 2 raisons :

  • les informations sur la sécurité du vaccin pour les enfants et les adolescents ne sont pas encore disponibles;
  • ils ne développent pas de forme grave de la maladie.

Combien de temps est-ce que le vaccin protège contre le COVID-19?

La protection contre le COVID-19 commence deux semaines après la première injection. Elle est maximale une semaine après la deuxième injection.

On ne connait pas encore la durée de la protection. Elle pourrait être de plusieurs mois ou plusieurs années. On appréciera mieux la durée de protection du vaccin lorsque l'on aura plus de recul. Un vaccin de rappel pourrait être nécessaire après la deuxième dose.

Combien coûte la vaccination contre le COVID-19?

La vaccination contre le COVID-19 est gratuite. Les coûts sont pris en charge par l’assurance maladie (sans franchise), les cantons et la Confédération. La vaccination n’est soumise ni à la franchise ni à la quote-part.

Un vaccin à ARNm peut modifier mon patrimoine génétique (ADN)?

Non, car le petit segment de code génétique (ARN) qui est injecté ne pénètre pas dans le noyau de nos cellules où se trouve notre ADN. Il ne peut donc pas modifier notre code génétique. Par ailleurs, l'ARN injecté est très fragile et est automatiquement éliminé par notre corps deux jours après l'injection. L'ARN reste dans le corps juste le temps de produire des protéines qui déclenchent la réaction du système immunitaire, c'est-à-dire la production d'anticorps. Ces protéines, elles aussi, disparaissent ensuite.

Même si les vaccins à ARNm constituent une nouvelle technologie, ils ont déjà fait l’objet de près de 30 ans de recherches dans le monde entier (1ères études en 1993). Un grand nombre d’essais et de résultats sont ainsi déjà disponibles.

Les vaccins sont-ils vraiment sûrs? Faut-il encore attendre que les gens les testent?

Les vaccins sont sûrs. Ils ont été testés sur des milliers de personnes lors des études qui ont permis d'établir leur sécurité et leur efficacité, avec plus de 3 mois de recul (durée exigée pour la mise sur le marché). Il s'agit de 44'000 personnes pour le vaccin Pfizer et 37'000 personnes pour le vaccin Moderna, soit près de 80'000 personnes au total.

Ces études ont montré qu'il y a des effets secondaires légers, les plus courants sont une douleur au point d'injection, de la fatigue, des maux de tête, des courbatures ainsi que de la fièvre ou des frissons; ils sont bénins, classiques après un vaccin et disparaissent après quelques jours.

De très rares effets secondaires sévères existent, notamment une réaction allergique à l'un des composants du vaccin (moins de 1 personne sur 100'000). C'est pour cette raison que le vaccin est contre-indiqué pour les personnes ayant une allergie sévère confirmée à l'un des composants du vaccin (notamment le PEG, polyéthylène glycol). Cette réaction survient dans les minutes qui suivent l'injection et peut être rapidement contrôlée avec des soins médicaux adéquats. C'est pourquoi les personnes vaccinées sont surveillées un quart d'heure au moins après l'injection.

Les études menées ont permis d'autoriser la mise sur le marché du vaccin (par Swissmedic le 19 décembre 2020 pour Pfizer, et le 12 janvier pour Moderna).
Le risque d'un effet secondaire sévère est nettement plus faible que celui d'une complication de la maladie COVID-19.

Depuis l'autorisation d'utilisation de ces vaccins par les organismes de contrôle des différents pays, des campagnes ont été lancées et des millions de personnes ont été vaccinées dans le monde. Ces campagnes de vaccination font l'objet d'une surveillance permanente y compris en Suisse (c'est ce qu'on appelle la pharmacovigilance) et il n'y a pas d'informations supplémentaire indiquant un risque accru lié à la vaccination. Les Norvégiens ont évoqué des décès chez des personnes âgées qui ont été vaccinées, mais leurs autorités sanitaires ont annoncé que pour tous les cas analysés, il n'y a aucune évidence que le décès ait été causé par la vaccination. À ce jour, il n’y a aucune nouvelle alerte de sécurité vaccinale malgré des dizaines de millions de personnes vaccinées.

Peut-on m'obliger à me faire vacciner ?

La vaccination contre le COVID-19 repose sur le choix de chacun en Suisse. C'est une décision libre de chaque individu.

La loi sur les épidémies prévoit que la Confédération et les cantons peuvent déclarer obligatoires des vaccinations pour des groupes de personnes vulnérables et pour certaines personnes à des conditions très strictes. Cela n'est pas le cas actuellement. Et cela n'est pas nécessaire aujourd'hui: de très nombreuses personnes souhaitent se faire vacciner et s'inscrivent mais le nombre de doses à disposition est modeste. C'est la raison pour laquelle il faut prioriser l'accès au vaccin. Nous faisons plutôt face à la situation inverse, et ceci pour les quelques mois à venir encore.

Peut-on peut laisser tomber les gestes barrières après la vaccination ?

Non, les gestes barrières restent nécessaires car même si la vaccination protège contre une forme sévère de la maladie. On ne sait pas encore avec certitude si être vacciné empêche de transmettre le virus. Les gestes barrières (hygiène des mains, port du masque et distance sociale) restent donc essentiels, même pour les personnes vaccinées.

La vaccination implique-t-elle la fin de la pandémie ?

Non, la vaccination protège d'abord les personnes qui se font vacciner contre une forme grave de la maladie. Plus le nombre de personnes vaccinées augmente, moins le virus circule. On ne s'attend néanmoins pas à une immunité de groupe suffisante pour freiner l'épidémie dans les prochains mois.

Si j'ai eu le COVID, ai-je besoin de me faire vacciner ?

Actuellement, une personne qui a été infectée est protégée pendant trois mois car elle a produit ses propres anticorps contre le virus. C'est ce qu'on appelle l'immunité naturelle. La vaccination n'est pas nécessaire tant que l'immunité naturelle protège. C'est pourquoi, en cas d'infection, on doit attendre trois mois avant de s'inscrire pour la vaccination. Il faut repousser sa vaccination si on est malade.

Il peut arriver que l'on tombe malade du COVID-19 entre les deux doses de vaccin: dans ce cas, il faut alors repousser la deuxième dose à 3 mois après l'infection.

Dans tous les cas, une sérologie n'est jamais nécessaire avant de se faire vacciner.

Pourquoi se faire vacciner si on n'est pas à risque ?

Actuellement, la vaccination est prévue en priorité pour les personnes vulnérables afin de les protéger du risque de complications de la maladie voire de décès. Dans cette première phase de vaccination, on cherche donc à protéger du risque de décès et du risque de maladie très grave ceux qui sont le plus à risque.

Cependant, la vaccination sera ensuite recommandée pour l'ensemble de la population car :

  • La vaccination vous protège de la maladie COVID-19. Même si de nombreuses personnes ne développent pas de symptômes ou seulement une forme légère de la maladie, des complications graves sont possibles. Même chez les personnes guéries, y compris les jeunes et en bonne santé, l'infection peut laisser des séquelles comme des difficultés à respirer en cas d’effort ou une fatigue.
  • En vous faisant vacciner, vous protégez aussi en partie votre entourage ainsi que les personnes qui ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons médicales (par exemple immunosuppression sévère). Par votre vaccination, vous contribuez à protéger d’autres personnes et à réduire le nombre d’infections.
  • Le coronavirus a un grand impact sur la vie sociale et économique. Moins les infections seront nombreuses, plus tôt un retour à la normale sera possible. La vaccination permet ainsi de réduire les conséquences négatives sociales, économiques, psychologiques et sanitaires liées à la pandémie.
  • Enfin, la vaccination diminuera la surcharge des hôpitaux puisque moins de personnes seront sévèrement malades, et permettra ainsi de maintenir le bon fonctionnement de notre système de santé.

Je suis en quarantaine, puis-je me faire vacciner?

Non, il faut repousser la vaccination au terme de la quarantaine. Si un rendez-vous était déjà pris, il faut appeler le centre de vaccination où l'on était inscrit pour déplacer le rendez-vous.

Je suis en isolement, puis-je me faire vacciner ?

Non, la vaccination n'est pas indiquée pendant une infection au COVID-19 en cours. Il faut attendre trois mois avant d'effectuer le vaccin car l'infection offre une immunité naturelle de trois mois au moins qui protège d'une réinfection.

Existe-t-il des différences entre le vaccin Pfizer/BioNTech et le Moderna ?

Il y a peu de différences entre les vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna. Les différences sont:

  • Le vaccin de Pfizer/BioNTech est autorisé à partir de 16 ans, celui de Moderna à partir de 18 ans.
  • Les vaccins contiennent des additifs différents.

Beaucoup d’éléments sont similaires ou identiques pour les deux vaccins. Les similitudes sont pour les vaccins :

  • Tous deux sont des vaccins à ARNm.
  • Les deux ont une efficacité élevée, de près de 95%.
  • Les deux produits sont bien tolérés.
  • Deux injections sont nécessaires à quatre semaines d’intervalle environ. Si le délai entre les deux doses est un peu plus long, cela n’a pas d’incidence sur l’efficacité.
  • La seconde injection doit être effectuée avec le même vaccin.
  • Les deux produits contiennent du polyéthylène glycol (PEG). Une vaccination contre le COVID-19 est contrindiquée si vous avez une forte allergie connue à cette substance.

Puis-je choisir quel vaccin me sera administré ?

Actuellement, il n’est pas possible de choisir son vaccin. Le vaccin administré va dépendre de sa disponibilité. Les deux vaccins autorisés et recommandés en Suisse sont efficaces et sûrs.

Comment s'inscrire pour la vaccination ?

L'inscription se fait sur internet en se munissant de sa carte assuré LAMal et en indiquant un numéro de portable qui permettra de confirmer l'inscription.

Attention, les rendez-vous pour la vaccination sont attribués en fonction du nombre de doses disponibles et dans l'ordre de priorité défini par les autorités sanitaires. Ainsi, les personnes faisant partie des groupes prioritaires reçoivent rapidement un rendez-vous; les autres sont mises en liste d'attente et recevront une alerte dès leur groupe aura accès à la vaccination et qu'un rendez-vous sera disponible.

Pour les personnes qui auraient des difficultés à s'inscrire en ligne et qui ne parviennent pas à se faire aider par un proche, il est possible de s'inscrire en appelant la Ligne verte au 0800 909 400.

Pour l'inscription des personnes adultes de moins de 65 ans, particulièrement vulnérables car atteintes de maladies chroniques avec un risque élevé de complications en cas d'infection au COVID-19, le médecin traitant devra leur remettre une attestation de priorité. La personne qui s'inscrit pour la vaccination doit conserver cette attestation et la présenter lors de son rendez-vous pour la vaccination. Sans cette attestation, il ne lui sera pas possible de se faire vacciner.

Où peut-on se faire vacciner ?

Il existe actuellement plusieurs centres de vaccination à Genève. Consulter la liste.

Il est possible de choisir le centre de vaccination lors de l'inscription sur internet. Si l'on coche tous les centres, on recevra un rendez-vous libre dans un délai plus court et on augmente ainsi les possibilités d'obtenir un rendez-vous rapidement.

Où puis-je me faire vacciner en tant que frontalier ?

Les frontaliers couverts par l’assurance-maladie obligatoire en Suisse (LAMal) peuvent se faire vacciner dans notre pays conformément aux recommandations de vaccination. Le coût est pris en charge par l’assurance-maladie obligatoire, la Confédération et les cantons.

Les frontaliers qui ne sont pas assurés en Suisse mais qui, du fait de leur activité professionnelle, sont exposés à un risque d’infection (p. ex. personnel de santé en contact avec des patients ou personnel d’encadrement des homes et des EMS) peuvent également se faire vacciner dans notre pays selon la même procédure, et les mêmes critères de priorité.

Pour les frontaliers assurés à l’étranger qui ne font pas partie des catégories professionnelles exposées, le coût doit être pris en charge par leur assurance-maladie. Il leur est donc recommandé de se faire vacciner dans le pays où ils sont domiciliés.

Quels effets les mutations du virus ont-elles sur le vaccin ?

Le vaccin contre le COVID-19 protège également contre les nouveaux variants du coronavirus initialement identifié en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud et qui circulent actuellement en Suisse. En effet, les mutations observées ne remettent pas en question la protection du vaccin car les mutations n'affectent pas les éléments déterminants pour le mécanisme de protection du vaccin.

Les autorités sanitaires suisses suivent de près les évolutions des nouveaux variants au niveau international. Si nécessaire, il sera possible de modifier le vaccin en conséquence.

 

D'autres réponses aux questions les plus communes sont disponibles sur le site de l'OFSP 

Versions traduites de la FAQ

(voir les notices d'informations ci-dessous)

Voir aussi: Matériel d'information sur la vaccination en plusieurs langues (OFSP)

 

Plus d'information

Consultez le site www.infovac.ch ou www.bag.admin.ch et la page de l'OFSP consacrée à la vaccination contre le coronavirus 

La ligne d'information générale COVID-19 0800 909 400 répond également aux questions liées à la vaccination. 

 


Avez-vous une question concernant votre inscription?

N'hésitez pas à vous renseigner par courriel ou à appeler la Ligne d'information générale COVID-19 (0800 909 400) - appel gratuit 7/7 8h-19h.

Dernière modification
16 avril 2021
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