Sécurisation des réseaux de mobilité douce

Vélo piste cyclable
Durant la législature 2015 – 2018, étape marquée par un contexte de contraintes budgétaires pour les collectivités publiques, l’objectif a été de poursuivre le développement d’aménagements de mobilité douce sécurisés et accessibles à tous.

Les réalisations se sont concentrées sur certains lieux identifiés comme dangereux, inaccessibles à certains usagers, notamment les personnes à mobilité réduite, sur des discontinuités dans les itinéraires principaux et sur les opportunités d’intervention coordonnées. Deux axes de travail ont guidé les efforts du DETA :

  • Améliorer, compléter et créer. Il s’agit de poursuivre les projets de sécurisation ponctuelle à réaliser rapidement sur les réseaux cyclables et piétonniers. En parallèle, il convient de poursuivre les études de projets ou d’avant-projets pour les tronçons de pistes cyclables à réaliser, les aménagements piétons à améliorer, les ouvrages d’art à adapter ou à construire et les offres de mobilité à coordonner.
  • Sécuriser et pacifier les voies de circulation. L'amélioration de la sécurité routière est une condition impérative si l'on veut accroître l'usage de la marche et du vélo pour les déplacements quotidiens. Au-delà de l'amélioration de l'infrastructure, il convient de mener parallèlement une action forte sur la prévention des accidents et incivilités, visant le strict respect des règles de la circulation routière.

Depuis 2014, 40km d'aménagements cyclables ont été réalisés. Ainsi, en 2016, plus de 510 kilomètres de voiries sont équipés soit en piste soit en bandes cyclables. Si l'on y ajoute les zones 30 et les voies bus, ce sont quelque 1'030 kilomètres qui sont favorables à l'utilisation du vélo, soient près de 200km de plus qu'en 2008. Globalement, environ 25% des routes communales sont équipées ou favorables à la mobilité douce et plus de 53% des routes cantonales. En 2008, ce chiffre était de 45%.

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