Dès le début des années 90, les relations traditionnelles entre pays industrialisés et pays en développement se sont fondamentalement transformées. Avec la globalisation, l’interdépendance entre le nord et le sud s’est accrue.
La coopération au développement n’est
donc pas seulement devenue pour les pays industrialisés une obligation
morale, mais également une nécessité sur
le plan économique et politique.
Un monde où certains vivent dans le confort et dans l’abondance,
alors que la moitié de la population mondiale ne dispose que de 2 dollars
par jour pour vivre, n’est ni juste ni stable. Participer à l’effort
de Solidarité et au développement des pays les moins favorisés
va au-delà des « simples » bonnes œuvres. C’est
aussi prendre sa part de responsabilité pour contribuer aux équilibres
du monde.
C’est dans cette optique que le canton de Genève a voté
une loi, fin 2001, sur le financement
de la solidarité internationale.
Cette loi s'est réellement concrétisée début 2003
par la mise en place d'un service pour la Solidarité.