|
Site officiel de l'Etat de Genève |
| Home | Recherche | Annuaires | Départements | Conditions d’utilisation |


Au cours de ces dernières années, la propagation des drogues
illégales, devenue plus astucieuse, s'est intensifiée. Le nombre
de toxicomanes, ainsi que les cas de décès dus à l'abus
de drogues, ont fortement augmenté et toutes les couches de la population
ainsi que toutes les classes d'âge ont été touchées.
Quelle que soit votre propre position face à notre approche du problème
de la drogue, des lois que la régissent et des soutiens apportés
aux toxicomanes, les stupéfiants engendrent des douleurs inimaginables
tant pour ceux qui en sont victimes que pour leurs proches.
Les effets de la drogue (PDF - 16Ko)
Ordonnés par les médecins en tant que médicaments efficaces
pour le traitement et la guérison de nombreuses maladies, ils peuvent
conduire à de graves lésions s'ils sont consommés régulièrement
sans contrôle médical.
De graves lésions rénales et du foie peuvent résulter de
l'abus d'analgésiques. L'abus invétéré de somnifères
peut conduire à des maladies du sang et à des troubles circulatoires.
Important : les médicaments ne doivent être pris que sur prescription
médicale et jamais avec de l'alcool.
La nicotine est une drogue légale, dite de société, dont l'utilisation abusive pendant des années peut conduire à de graves dommages pour la santé. Le rétrécissement et la sclérose des artères et veines peuvent produire des troubles circulatoires et provoquer des maladies cardio-vasculaires, voire un infarctus. La "jambe du fumeur" pouvant conduire à l'amputation est également provoquée par l'abus de nicotine. Ce sont cependant les voies respiratoires qui sont principalement exposées à la fumée. Le cancer du poumon ou la bronchite chronique en sont bien souvent les conséquences désastreuses.
Cette soi-disant "drogue populaire" est un phénomène
social : on se laisse aller à boire par ennui, par souci de prestige,
sans y penser, en société ou en solitaire. Après quelques
verres, on voit le monde différemment. On perd le contrôle de ses
actes et de ses paroles.
L'alcoolisme, c'est-à-dire le besoin maladif renouvelé de boissons
alcoolisées, conduit à d'irréparables dommages physiques
et psychiques qui non seulement touchent l'alcoolique lui-même, mais encore
sa famille. La vie commune peut devenir un véritable enfer.
Une consommation abusive d'alcool peut provoquer des accidents de la circulation,
ou sur le lieu de travail, et engendrer des actes relevant de la justice.
Légal, illégal, c'est égal. L'abus de drogues est nocif
et conduit à la dépendance, la culpabilité, la misère
et la mort. Dépendre d'une drogue quelconque est une maladie. Cette dépendance
peut faire l'objet de mesures prophylactiques ou, si elle est décelée
à temps, d'un traitement approprié.
Les motifs menant à la première consommation de drogue sont variés
: ils vont de la simple curiosité d'en connaître les effets, en
passant par le "faire comme les autres pour être dans le coup",
jusqu'à la croyance erronée que la drogue permettra de trouver
une solution aux problèmes ou provoquera l'oubli de ceux-ci.
Les adolescents se trouvent dans une position difficile entre l'enfance et l'état
d'adulte. Ils doivent apprendre à trouver leur place dans la société,
d'où de fréquentes situations conflictuelles : le sentiment d'être
incompris des adultes ou de ne pas être pris au sérieux par eux,
de ne pas être capables de répondre aux exigences de l'école
ou aux défis de leur environnement.
Les tensions scolaires ou familiales sont fréquemment un prétexte
pour "essayer".
Certains adolescents vivant un isolement moral, ne connaissant personne à
qui faire confiance ou qui les aiderait à résoudre leurs problèmes,
sont particulièrement menacés. L'ennui, le goût de l'aventure
ou une fausse idée du prestige donnent souvent lieu à faire le
premier pas. Ce premier contact avec la drogue, surtout s'il a soulagé
une douleur ou donné l'impression de résoudre une difficulté
ou un souci personnel, conduit à la croisée des chemins pouvant
mener à la toxicomanie.
Apprenez à connaître vos enfants :
Consacrez tout le temps qui est nécessaire afin de mieux connaître
le milieu dans lequel ils évoluent. Connaissez-vous leurs petites et
grandes joies tout comme leurs petits et grands problèmes ? Connaissez-vous
leurs lieux de rencontre et de loisirs ? (terrains de sport, établissements
publics, discos).
Parlez avec vos enfants !
Consacrez-leur du temps pour discuter avec eux, même en ce qui concerne
des problèmes vous paraissant insignifiants ou banals. Ceux-ci peuvent
être d'importance pour un adolescent. Une vie de famille équilibrée,
des relations de camaraderie et de confiance entre parents et adolescents représentent
la meilleure protection contre la drogue.
Ne paniquez pas si les soupçons que vous aviez au sujet de votre enfant
et de la drogue se confirmaient. Prenez contact, (si possible en compagnie de
l'intéressé), avec un office de consultation pour toxicomanes où
des spécialistes des problèmes liés à la drogue vous
conseilleront utilement et desquels vous recevrez l'aide que la situation requiert.
Votre médecin et chaque service de police peuvent vous fournir les adresses
d'un bureau de conseils anti-drogues.