La dernière étude PISA l'atteste : fin 2008: les filles sont moins bien notées en mathématiques et en science et les filières scientifiques restent l'affaire des garçons. Un déséquilibre flagrant et unique en Europe.
Un dispositif d'éducation au libre choix doit permettre de surmonter les préjugés et les réticences. Il convient d'offrir la possibilité à tous les élèves de choisir leur avenir professionnel. Il s'agira de compléter cette innovation institutionnelle par une campagne de sensibilisation visant à valoriser le duo "filles et sciences" auprès des jeunes mais aussi des familles.
Le choix de l'avenir professionnel chez les jeunes reste encore très conformiste, faute d'un enseignement exempt de préjugé de genre. En effet, dès le plus jeune âge, un ensemble de facteurs scolaires, familiaux et médiatiques s'ajoutent et conditionnent les filles à croire qu'elles ne sont pas "faites" pour les sciences. Seule une stratégie volontariste peut venir à bout de ces archaïsmes.
Le succès de la journée "futur en tous genre" en novembre 2010 conforte l'objectif de promouvoir la mixité dans le monde professionnel et de sensibiliser les filles comme les garçons.