Le Conseil d'Etat a accordé une aide financière d'un
montant de 30'000 francs réparti sur deux ans à l’Association
franco-valdo-genevoise pour le développement des relations
interrégionales (AGEDRI). Ce soutien financier du canton
de Genève permettra la création d'un forum transfrontalier
virtuel sur le site internet de l’association (http://www.agedri.ch).
Organisme pionnier dans la collaboration transfrontalière,
l'AGEDRI a été créée en 1985. Elle a
toujours joué un rôle important dans les réflexions
sur la région, oeuvrant pour le rapprochement des populations
de part et d'autre de la frontière. Elle constitue pour l'Etat
de Genève un relais utile entre les institutions et la société
civile.
C'est dans cet esprit que l’Association franco-valdo-genevoise
pour le développement des relations interrégionales
souhaite aujourd'hui poursuivre son action, en créant sur
son site internet une base de documentation ainsi qu'un forum transfrontalier
virtuel, où les citoyens désireux de s'informer pourront
également s'exprimer sur leur espace de vie transfrontalier
et la coopération transfrontalière.
Pour toute information complémentaire : Mme Sylvie Cohen, directrice, Service des affaires extérieures, DT, 022 327 32 58.
Le Conseil d'Etat a soumis au Grand Conseil un projet de loi relatif
à l'adhésion du canton de Genève à l'accord-cadre
pour la collaboration intercantonale assortie d'une compensation
des charges (ACI). Cet accord constitue un pilier important de la
Réforme de la péréquation financière
et de la répartition des tâches entre la Confédération
et les cantons (RPT), au sujet de laquelle le Conseil d'Etat vient
de présenter un rapport circonstancié au parlement
(voir point de presse du 22 novembre).
L'ACI pose les principes d'un nouveau mode de collaboration intercantonale,
tenant compte des réalités actuelles qui impliquent
la nécessité de trouver des solutions dépassant
les frontières cantonales et d'exécuter certaines
tâches en commun. Il recouvre des politiques publiques où
il est loisible d'obtenir des économies d'échelle
par la mise en commun de ressources ou par la création de
cadres harmonisés. Concrètement, neuf domaines de
tâches sont définis dans la Constitution fédérale,
domaines dans lesquels la collaboration intercantonale peut être
déclarée obligatoire:
Ces neufs domaines, auxquels s'ajoutent certains éléments
du domaine de l'éducation (âge d'entrée à
l'école, objectifs des niveaux d'enseignement, passerelles,
reconnaissance des diplômes) doivent être régis
par des conventions intercantonales. L'assemblée fédérale
peut donner force obligatoire générale à ces
conventions sur demande de dix-huit cantons. Elle peut aussi contraindre
un canton à adhérer à une convention lorsque
la moitié au moins des cantons parties à une convention
en fait la demande.
Quant à la compensation des charges, elle vise à établir
un équilibre à l'échelle régionale entre
les fournisseurs et les bénéficiaires de prestations.
Cet instrument prévoit que les cantons puissent acquérir,
contre indemnisation, des prestations fournies par d'autres cantons.
Les acquéreurs se voient alors accorder un droit de consultation
et de codécision, en tant que cofinanciers.
C'est dans ce cadre que l'ACI fixe les principes, procédures
et conditions présidant à la mise en oeuvre de la
collaboration intercantonale assortie d'une répartition des
charges. L'ACI doit notamment permettre aux cantons de désigner
les organes compétents, d'organiser la participation des
parlements cantonaux à la collaboration intercantonale, de
détailler les procédures d'adhésion et de dénonciation
des conventions ainsi que les procédures en cas de litige.
L'accord doit également établir dans quelle mesure
les principes de la collaboration intercantonale et de la compensation
des charges s'appliqueront aux relations entre un canton et les
communes qui le constituent.
L'ACI entrera en vigueur lorsque dix-huit cantons y auront adhéré.
Actuellement, quinze cantons l'ont déjà ratifié.
Le texte de l'accord a été adopté à
l'unanimité des cantons – excepté Neuchâtel
et Vaud qui se sont abstenus – lors de l'assemblée
de la Conférence des gouvernements cantonaux du 24 juin 2005.
L'objectif visé par les cantons est une adhésion à
l'ACI avant l'entrée en vigueur de la RPT, prévue
le 1er janvier 2008 et au sujet de laquelle le canton de Genève
vient d'exprimer d'importantes réserves – qui ne relèvent
toutefois pas du domaine couvert par l'ACI (voir
point de presse du 11 octobre 2006).
Pour toute information complémentaire : Mme Pauline de Vos
Bolay, secrétaire générale, DF,
022 327 38 02.
En réponse à une consultation de la Conférence
suisse des directeurs de l'instruction publique (CDIP), le Conseil
d'Etat a apporté son soutien au projet d'Accord intercantonal
sur l'harmonisation de la scolarité obligatoire (HarmoS)
et à la Convention scolaire romande, deux projets qui s'inscrivent
dans le développement et le renforcement de la coordination
intercantonale en matière scolaire.
La position du Conseil d'Etat s'inscrit entre autres dans le respect
du vote populaire du 21 mai 2006 sur l'harmonisation
scolaire en Suisse, avec plus de 85% de votes favorables
à Genève et au niveau national aux nouveaux articles
constitutionnels sur la formation. Cette position s'appuie également
sur la consultation menée dès avril 2006 par le Département
de l'instruction publique auprès de plus de 60 partenaires
de l'école à Genève.
Pour rappel, le projet HarmoS vise, par un nouveau concordat scolaire,
à abolir tout obstacle à la mobilité entre
les cantons et à garantir la qualité et la perméabilité
du système d'éducation en Suisse.
Ainsi le nouvel accord :
Le projet de Convention scolaire romande par la Conférence
intercantonale de l'instruction publique de la Suisse Romande et
du Tessin (CIIP) concrétise un renforcement de la collaboration
entre les cantons romands et le Tessin par la création d'un
véritable Espace romand de la formation, par le biais d'une
convention intercantonale qui sera adoptée par les parlements
des cantons romands.
Celle-ci permettra de :
Pour toute information complémentaire : M. Frédéric Wittwer, secrétaire général, DIP, 022 327 24 01, ou Mme Ivana Vrbica, secrétaire adjointe, DIP, 022 327 07 12.
Le Conseil d'Etat a adopté le projet d'adhésion du
canton de Genève à la nouvelle Convention intercantonale
relative aux institutions sociales (CIIS). Cette convention fixe
des règles communes entre cantons pour la prise en charge
des frais de séjour dans les institutions accueillant des
personnes mineures ou adultes. Ce faisant, elle permet de préserver
la mobilité des personnes séjournant en institutions
en leur permettant d'accéder à l'offre institutionnelle
d'autres cantons, quel que soit leur lieu de domicile en Suisse.
Le principal avantage de la CIIS est également d'ordre financier,
puisque les mécanismes de la convention permettront le versement
au canton et aux institutions genevoises d'une compensation complète
des coûts pour l'ensemble des personnes mineures ou adultes
en provenance d'autres cantons.
Au cours des dernières années, le canton de Genève
a consenti un effort important afin de développer les structures
d'accueil sur son territoire, notamment en faveur des personnes
handicapées adultes. Le recours à l'offre institutionnelle
des autres cantons constitue un complément à l'offre
cantonale lorsque celle-ci ne peut répondre à des
besoins spécifiques, lorsque l'éloignement du séjour
participe d'un processus de traitement ou encore lorsque la mobilité
professionnelle des proches nécessite pour la personne concernée
le déplacement de son lieu de vie. En garantissant une compensation
des coûts entre les cantons, la CIIS vise précisément
à préserver la mobilité des personnes séjournant
en institutions.
Pour toute information complémentaire : Mme Anja Wyden, directrice adjointe, Direction générale de l'action sociale, DSE, 022 839 98 21.
L'initiative parlementaire pour la réglementation
du prix du livre, déposée au Conseil national
par M. Jean-Philippe Maitre en 2004, a fait l'objet d'un examen
au sein de la Commission de l'économie et des redevances
(CER) du Conseil national le 31 octobre dernier.
Le Conseil d'Etat a pris acte avec grande satisfaction du vote de
la CER en faveur de la poursuite des travaux et de l'élaboration
d'un projet de loi. Un prix réglementé du livre permettrait
en effet de préserver la diversité culturelle dans
le domaine et renforcerait la qualité de la création
littéraire dans notre pays.
L'initiative parlementaire sera soumise au Conseil national avant
la fin de l'année.
Pour toute information complémentaire : Mme Cathy Day, Service
des affaires culturelles, DIP, 022
327 34 40.
Dans le cadre d’une consultation du Département fédéral
de l’intérieur, le Conseil d’Etat a accueilli
favorablement la révision partielle des ordonnances
fédérales sur la radioprotection, sur la formation
en radioprotection et sur la dosimétrie.
Cette actualisation maintient le haut niveau de sécurité
que connaît la Suisse en matière de radioprotection
tout en renforçant la surveillance pour les hautes doses
et la simplification des mesures administratives pour les doses
extrêmement faibles.
Ces adaptations permettent également des améliorations
en matière de formation et de protection des personnes, suivant
en cela les recommandations de l’Office fédéral
de la santé publique, de la division principale de la sécurité
des installations nucléaires et de la Caisse nationale suisse
des assurances en cas d’accidents (SUVA).
Pour toute information complémentaire
: M. Pierre Brennenstuhl, délégué à
la sécurité des Hôpitaux universitaires de Genève, DES, 022 305 56 20.

Les
gouvernements vaudois et genevois se réunissent aujourd’hui
à Genthod (GE) dans le cadre de leurs rencontres régulières.
Cette séance de travail doit permettre aux deux Conseils
d’Etat de poursuivre et d’amplifier leurs collaborations
dans les nombreux domaines où les intérêts des
cantons lémaniques sont convergents, soit notamment les transports
et infrastructures ferroviaires, les hôpitaux, ou encore l’Aéroport
international de Genève.
http://www.ge.ch/chancellerie/conseil/2005-2009/plan_mesures.html
Dans
un courrier adressé à Mme Carmen Géroudet,
le Conseil d’Etat a tenu à faire part de ses condoléances
suite au décès de son époux, M. Paul Géroudet
(photo), survenu le 23 novembre 2006 dans sa 89ème année.
Le gouvernement s’associe pleinement au chagrin de la famille
du défunt et à celui de la communauté des naturalistes
genevois.
Né le 13 décembre 1917, Paul Géroudet, instituteur
de formation, a enseigné dans les écoles publiques
durant 27 ans. Passionné dès l’âge de
15 ans par l’étude des oiseaux, il a publié
une série d’ouvrages qui le consacreront comme référence
d’envergure en ornithologie.
Comme Maurice Blanchet, Jacques Burnier et Robert Hainard, Paul
Géroudet fait partie des naturalistes genevois qui ont fait
oeuvre de pionniers pour la protection de la nature dans le canton
de Genève. La création de réserves naturelles,
la législation cantonale pour la protection des monuments,
de la nature et des sites et la protection de plusieurs sites naturels
importants lui doivent beaucoup.
La qualité de ses publications, sa rigueur scientifique et
son engagement pour la protection de la nature ont valu à
Paul Géroudet de devenir membre d’honneur de plusieurs
sociétés scientifiques et de protection de la nature,
consultant auprès du WWF international, expert auprès
du Conseil de l’Europe et docteur honoris causa des Universités
de Neuchâtel et de Genève.
Le Conseil d’Etat a adopté un règlement modifiant
les règlements d’application des lois sur les prestations fédérales, respectivement cantonales complémentaires
à l’assurance-vieillesse et survivants (AVS) et à
l’assurance-invalidité (AI).
Le Conseil fédéral a en effet décidé
de relever de 2,8%, à compter du 1er janvier 2007, les rentes
de l'AVS et survivants et de l'AI, ainsi que les montants destinés
à la couverture des besoins vitaux des prestations complémentaires
fédérales. Le Conseil d'Etat en a donc fait de même
pour les prestations complémentaires cantonales.
Ainsi, le revenu minimum cantonal d'aide sociale garanti par le
versement de prestations complémentaires cantonales s'élèvera
à :
A ces montants s’ajoutent le loyer, les frais médicaux,
un abonnement TPG pour 5 francs, les primes, participations et franchises
des caisses-maladie, les frais dentaires et autres frais médicaux
spéciaux, qui sont donc pris en charge par l’Etat de
Genève.
Malgré le contexte actuel des finances publiques, le Conseil
d'Etat entend poursuivre son engagement en faveur des personnes
âgées et invalides.
Pour toute information complémentaire : Mme Anja Wyden, directrice
adjointe, Direction générale de l'action sociale, DSE, 022 839 98 21.
Suite à la décision du Conseil fédéral
d'adapter les rentes AVS/AI et les montants destinés à
la couverture des besoins vitaux des prestations complémentaires,
le Conseil d'Etat a procédé à l'adaptation
du revenu minimum cantonal d'aide sociale garanti aux chômeurs
en fin de droit au taux de 2,8 %. Les montants ainsi indexés
entreront en vigueur le 1er janvier 2007.
Pour une personne seule, le revenu garanti passera ainsi de 15'305,40
francs à 15'734 francs par an, loyer et cotisations d'assurance-maladie
payés.
Pour toute information complémentaire : M. Michel Gönczy, directeur, Direction générale de l'action sociale, DSE, 022 839 98 05.
Le Conseil d'Etat a adopté un projet de loi ouvrant un crédit
d'investissement de 547'000 francs pour réaliser un nouveau
système informatique permettant d'administrer plus efficacement
les cotisations et le paiement des prestations versées en
cas de maladie aux demandeurs d'emploi indemnisés par une
caisse de chômage.
La solution actuellement utilisée pour gérer les prestations
cantonales en cas de maladie (PCM) ne répond plus aux besoins
de l'Office cantonal de l'emploi (OCE), en terme de volume de données
et de complexité de traitement. Le Conseil d'Etat a constaté
qu'elle ne permet plus de contrôler avec toute la rigueur
nécessaire la perception des primes dues. Avec le nouveau
système, l'Etat devrait percevoir quelque 250'000 francs
de plus par année. Ce projet permettra de renoncer, dès
2009, à un demi poste de travail consacré à
la gestion de l'application actuelle. Il s’inscrit parfaitement
dans la logique de gain d’efficience préconisée.
En outre, l'application avec laquelle sont effectués les
paiements aujourd'hui – qui dépend de la Confédération
– sera mise hors service par cette dernière le 1er
janvier 2008. Une solution de rechange telle que celle proposée
est donc indispensable pour pérenniser le régime des
prestations cantonales en cas de maladie.
Ce projet présente un retour sur investissement intéressant
et contribuera à améliorer une prestation importante
pour la gestion globale des demandeurs d’emploi de notre canton.
Pour toute information complémentaire
: M. Bernard Taschini, secrétaire adjoint, DCTI,
022 327 31 05 ou M. Bernard Golay, directeur du Service des mesures
cantonales, DSE, 022 546 33 95.
Le
Conseil d'Etat a adopté un projet de loi, initié par
la commune d’Hermance, modifiant les limites de zones sur
le territoire de la commune entre le chemin des Glerrets et la rivière
l’Hermance, da
ns
le but de permettre l'agrandissement de l'école communale
(photo) et la création de locaux pour les pompiers et la
voirie.
Le maintien de l’école dans le village est une volonté
largement exprimée par la population, décision qui
implique un travail autouret avec l’école existante.
Issue d'un concours d'idées, cette future réalisation
permettra par la même occasion le démontage du pavillon
scolaire provisoire datant de 1998.
Le secteur concerné (photo) se compose de deux parcelles
propriétés de la commune d’Hermance, d’une
superficie totale de 7'762 m2. Il est situé dans le périmètre
du plan de site du village d’Hermance et dans celui de protection
générale des rives du lac. A ce jour, bien que classé
en zone agricole, ce secteur n’est plus utilisé à
cette fin depuis de nombreuses années.
Le projet de loi prévoit de modifier le régime des
zones de la façon suivante : classement d’une partie
du secteur en zone de bois et forêts suite au constat de nature
forestière en force, et classement du solde du périmètre
en zone 4B protégée affectée à de l’équipement
public.
Ce secteur abritait jusqu’à l’automne 2000 la
station d’épuration d’Hermance, équipement
aujourd’hui démantelé suite au raccordement
des égouts de la commune à la STEP de Douvaine. A
cette même occasion, des travaux importants ont été
réalisés dans le but de protéger tout ce périmètre
des crues de l’Hermance. Une butte a notamment été
réalisée et des arbres plantés en vue de reconstituer
à cet endroit le cordon boisé de la rivière.
Pour toute information complémentaire
: Mme Bojana Vasiljevic Menoud, directrice adjointe, Direction de
l'aménagement du territoire, DT,
022 327 45 31.
Suite
au préavis favorable du Conseil municipal de la commune Bardonnex
et à la procédure d'opposition ouverte du 7 juin au
6 juillet 2006, le Conseil d'Etat a approuvé le projet de
plan attribuant des degrés de sensibilité aux terrains
de la commune qui ne sont pas encore compris dans les périmètres
de plans d'affectation en force. Le plan d'attribution a été
soumis à la Commission cantonale de protection contre le
bruit (instituée par le Conseil d'Etat en 2002, la commission
est composée de représentants des associations de
protection de l'environnement, des milieux économiques, d'associations
d'automobilistes et de la Fédération des associations
de quartiers et d'habitants).
En avril 2004, une première version du plan d'attribution
des degrés de sensibilité de Bardonnex avait été
annulée par le Tribunal administratif.
Selon l'ordonnance fédérale
sur la protection contre le bruit (OPB), les cantons doivent
attribuer des degrés de sensibilité au bruit dans
les règlements de construction ou les plans d'affectation.
L'OPB demande de différencier les charges de bruit admissibles
selon la nature de l'utilisation du territoire exposé au
bruit.
Pour toute information complémentaire : M. Andréas Stussi, Service de l'information du territoire, Direction de l'aménagement du territoire, DT, 022 327 45 33.
Le Conseil d’Etat a étendu jusqu’au 31 décembre
2008 le champ d’application de la convention collective de
travail (CCT) du nettoyage pour seize travailleurs et plus.
Par cette extension, le Conseil d’Etat répond à
la demande des partenaires sociaux et souhaite contribuer à
renforcer la paix sociale au sein de cet important secteur. Cette
décision permettra d’assurer des conditions de travail
minimales uniformes pour l’ensemble des travailleurs de la
branche, renforçant ainsi leur protection sociale. Du point
de vue patronal, elle renforce également la loyauté
en matière de concurrence, en ce sens que celle-ci ne pourra
pas s’exercer au travers de la sous enchère salariale.
Sur un plan formel, l’arrêté du Conseil d’Etat
doit encore être approuvé par le Département
fédéral de l’économie avant de pouvoir
entrer en vigueur, au plus tôt le 1er février 2007.
Pour toute information complémentaire
: M. Christian Ducret, directeur adjoint, Office cantonal de l’inspection
et des relations du travail, DSE,
022 388 29 79.
Le Conseil d’Etat a rendu son rapport au Grand Conseil sur
une pétition réclamant la rémunération
des étudiants de l’Ecole de laborantins médicaux
de Genève lors des stages de 3ème année.
Déposée en 2000, cette pétition avait pour
but d’obtenir le versement d’une allocation mensuelle
auxdits étudiants pendant leur stage. Les pétitionnaires
partaient du principe que, de par leur formation et leur degré
d’autonomie, ils fournissaient un travail pour lequel une
rémunération était justifiée. Ils s’étonnaient
en outre du fait que Genève, bien qu’ayant signé
une convention intercantonale en la matière, était
le seul canton romand à ne pas appliquer ce régime.
Sensible à cette inégalité de traitement, le
Conseil d’Etat, dans sa séance du 25 juillet 2001,
a mis fin à cette pratique discriminatoire. Depuis le 1er
septembre 2001, les étudiants concernés touchent donc
une indemnité de 400 francs par mois à titre «
d’indemnisation pour la part d’apport professionnel
intégrée à la pratique des stages ».
Pour toute information complémentaire
: M. Jean-Marc Guinchard, directeur, Direction générale
de la santé, DES, 022 839 98
43.
Le Conseil d’Etat a répondu à une motion sur le secret médical qui faisait état des deux préoccupations suivantes :
A l'époque du dépôt de cette motion, le fait
que des informations sensibles soient transmises à du personnel
administratif et non au médecin-conseil des caisses-maladie
avait en effet suscité un vif débat, centré
sur la notion de respect du secret professionnel.
L’introduction, le 8 octobre 2004, de l’article 42 de
la loi fédérale sur l’assurance-maladie
(LAMal) a permis de répondre à cette double
préoccupation. Ses dispositions précisent en effet
que :
Pour toute information complémentaire : M. Carmelo Laganà, secrétaire adjoint, DES, 022 327 20 79.
Le
Conseil d'Etat a autorisé le port de masques et de déguisements
sur la voie publique à l'occasion de la 29ème Course
de l'Escalade organisée par le Stade de Genève (2
décembre 2006) ainsi que lors des fêtes de commémoration
de l'Escalade (6-12 décembre 2006).
Le gouvernement a également autorisé le port de masques
et de déguisements durant la parade du Père Fouettard
et de la Chauchevieille organisée par la Maison de quartier
de la Jonction le 1er décembre 2006. Cette autorisation n’est
valable
qu’au sein du cortège empruntant l'itinéraire
autorisé par le Département des institutions et lors
de la fête au parc Gourgas.
La Chauchevieille est une fée de Noël d’origine
allemande assimilée à Saint-Lucie qui apporte des
présents aux enfants sages et punit les enfants désobéissants,
à l’instar du Père Fouettard qui accompagne
Saint-Nicolas dans ses tournées et distribue des coups de
verges aux garnements.
Pour toute information complémentaire
: M. Nicolas Bolle, secrétaire adjoint en charge des autorisations
concernant la voie publique, DI, 022
327 25 02.
Le
Conseil d'Etat a nommé M. Pierre-Alain Reimann au poste de
directeur de l'Office cantonal de la population (OCP), à
dater du 1er décembre 2006.
Âgé de 51 ans, M. Reimann est titulaire d'un brevet
d'avocat de l'Université de Fribourg. Après quelques
années dans le domaine bancaire, il a été engagé
à l'OCP le 1er novembre 2000 en qualité de directeur
adjoint.
Depuis le 1er octobre 2006, M. Reimann assure l'intérim au
poste de directeur de l'OCP. Il succède à M. Paul-Olivier
Vallotton qui a repris la direction d'un autre service du Département
des institutions.
Pour toute information complémentaire : Mme Nadia Borowski,
secrétaire adjointe, DI, 022
327 20 80. Deux nouveaux médecins-chefs de service
aux HUG
Sur
proposition du Conseil d’administration des Hôpitaux
universitaires de Genève du 16 novembre 2006, le Conseil
d’Etat a nommé le professeur Jörg Seebach en qualité
de médecin-chef du service d’immunologie et d’allergologie
au département de médecine interne, dès le
1er octobre 2007. M. Seebach succède ainsi au professeur
Jean-Michel Dayer.
De nationalité suisse, le professeur Jörg Seebach est
né le 2 octobre 1964 à Karlsruhe (Allemagne). Il est
marié et père de deux enfants. Il a obtenu son diplôme
de médecin à Zurich en 1990. Il a ensuite poursuivi
sa formation clinique et scientifique post-graduée à
Zurich et à Boston : doctorat en médecine en 1995,
diplômes de spécialiste FMH en médecine interne
(1997) et en allergologie et immunologie clinique (2001), et enfin
privat-docent en 2001.
A son retour des USA en 1998, le professeur Seebach a exercé
comme directeur du laboratoire d’immunologie de transplantation
avec le subside du Fonds national suisse de la recherche. Depuis
2001, il est chef de clinique au département de médecine
interne, y compris des soins intensifs et de la station d’urgence
à l’Hôpital cantonal universitaire de Zurich.
Ses projets de recherche sont en lien direct avec ses intérêts
et activités cliniques quotidiennes de prise en charge des
patients en médecine interne générale, avec
des problèmes du système immunologique et après
des greffes d'organes et de cellules souches hématopoïétiques.
Ils concernent tant la recherche clinique que fondamentale.
Le professeur Seebach est auteur et co-auteur de nombreuses publications
scientifiques qui lui ont valu quelques distinctions, dont le premier
prix de Swisstransplant en 1998 et 2005. Il est également
membre de plusieurs sociétés d’immunologie suisses
et internationales et expert pour plusieurs journaux scientifiques.
Le Conseil d’Etat a également nommé un nouveau
médecin-chef du service de médecine interne de réhabilitation
(SMIR) de l’Hôpital des Trois-Chêne, département
de réhabilitation et gériatrie des Hôpitaux
universitaires de Genève, en la personne du professeur Gabriel
Gold. Cette nomination fait suite à la proposition du Conseil
d’administration des Hôpitaux universitaires de Genève
du 16 novembre 2006.
Né le 9 août 1956 à Neuilly-sur-Seine (France),
le professeur Gold est marié et père de deux enfants.
Il a effectué ses études de médecine à
la Faculté de médecine Pitié- Salpêtrière
de l’Université Pierre et Marie Curie – Paris
VI, où il a obtenu son diplôme d’Etat de docteur
en médecine en 1983. Il a poursuivi sa formation post-graduée
en médecine interne et en gériatrie en France, puis
aux États-Unis, où il est devenu (en 1986) spécialiste
en médecine interne. Il a effectué une formation spécialisée
en gériatrie au Mount Sinaï Medical Center de New-York,
et en 1988 l’American Board Internal Medicine lui a décerné
un certificat de formation approfondie en gériatrie. Après
une expérience étendue dans de multiples domaines
de la gériatrie, le professeur Gold a rejoint en 1995 l’Hôpital
de gériatrie de Genève, où il a été
successivement médecin adjoint, médecin adjoint agrégé
puis professeur adjoint.
Le professeur Gold est actuellement médecin-chef ad interim
du SMIR de l’Hôpital des Trois-Chêne, au département
de réhabilitation et gériatrie. Dans le cadre de ses
activités cliniques, le professeur Gold s’est intéressé
tout particulièrement aux pathologies cognitives du sujet
âgé, qui est un des axes prioritaires du SMIR de l’Hôpital
des Trois-Chêne. Ses activités de recherche se centrent
essentiellement sur la démence et les troubles cognitifs,
domaine où il est principalement connu pour ses travaux sur
les critères diagnostiques et les corrélations clinico-pathologiques.
Dans ce même domaine, il est l’auteur de plus de 60
articles parus dans des revues à politique éditoriale.
Pour toute information complémentaire : Mme Therese Legerer,
Service de la communication des HUG,
022 372 60 06.
Sur
proposition du Conseil d’administration des Hôpitaux
universitaires de Genève (HUG), le Conseil d’Etat a
nommé Mme Sophie Fischer au poste d’administratrice
d’un département médical aux HUG.
Mme Fischer est née à Genève le 10 juillet
1973. Au bénéfice d’une licence en gestion d’entreprise
et d’un certificat de formation continue en management des
institutions de santé (HEC – Genève), elle a
tout d’abord oeuvré en qualité d’aide
soignante, avant
d’être engagée aux HUG en décembre 2002
en tant qu’assistante de gestion au sein du département
des Neurosciences cliniques et dermatologie. En avril 2004, elle
a été promue au poste d’adjointe de l’administratrice
du même département.
Pour toute information complémentaire : Mme Therese Legerer, Service de la communication des HUG, 022 372 60 06.
| DATE | SUJET | LIEU | DPT | CONTACT |
|---|---|---|---|---|
| 1er décembre 11h00 |
Signature du protocole d'accord sur le logement : enjeux et mise en oeuvre de cet acte décisif pour la relance de la construction de logements | Salle des Fiefs 2, rue de l’Hôtel-de-Ville |
DCTI | Laurent Forestier Tél. 022 327 31 12 ou 079 240 83 67 |
| 6 décembre 14h30 |
Inauguration de la Fondation franco-suisse pour la recherche et la technologie | Forces motrices de Chancy- Pougny Chemin des Plattières Avully |
Christina Meissner Tél. 022 388 55 14 |