Le Conseil d’Etat a approuvé quatre
projets de coopération au développement
suite au préavis positif de la commission
consultative pour la solidarité internationale,
compétente en la matière :
Pour toute information complémentaire : Mme Vanessa Mengel, coordinatrice de projets, Service de la solidarité internationale, DEEE, 022 388 15 44.
Le Conseil d'Etat est favorable aux objectifs visés
par la 5ème révision de la loi fédérale
sur l’assurance invalidité (LAI) ainsi
qu'aux mesures proposées qui visent à
dynamiser le dispositif de l'AI. En particulier,
il soutient la notion de détection précoce
et le suivi des personnes en incapacité de
travail, ainsi que la création de mesures
de réinsertion. Dans sa réponse à
la procédure de consultation lancée
par le Département fédéral
de l’intérieur, il formule toutefois
une série de réserves.
Pour ce qui est des mesures de réduction
de l'accès aux rentes, il s'oppose au relèvement
de la durée de cotisation de une année
à trois ans et émet des réserves
sur la proposition de confier l'évaluation
de l'incapacité de travail exclusivement
à des médecins des services médicaux
régionaux (SMR).
S'agissant des mesures d'économies pour l'AI
qui sont proposées dans cette révision,
il relève que certaines d’entre elles
sont des transferts de charges vers une autre assurance
sociale ou vers le canton (par le biais des prestations
complémentaires ou de l'aide sociale). Ainsi,
le Conseil d’Etat s'oppose en particulier
au transfert des mesures médicales de réadaptation
professionnelle vers la LAMal, à la suppression
des rentes complémentaires AI en cours et
à la suppression du droit aux prestations
complémentaires des assurés qui perçoivent
des indemnités journalières sans interruption
pendant plus de 6 mois. Il n'est pas non plus favorable
à la suppression des indemnités journalières
pendant les jours d'attente d'une mesure.
Quant aux mesures d'organisation, il salue, pour
le principe, la réforme envisagée
comme gage d'une meilleure efficacité et
rentabilité dans la gestion des offices AI.
Toutefois, il estime qu'il faut clarifier la compétence
des cantons dans ce domaine.
Pour ce qui est du financement additionnel de l’AI,
le Conseil d’Etat déplore que le projet
mis en consultation ne comporte pas une évaluation
économique des effets induits des deux variantes
de financement proposées. En effet, en l'absence
de ces simulations, choisir une variante de financement
au détriment d'une autre relève davantage
d'une intuition que d'un raisonnement fondé.
Avec ces réserves, la préférence
du Conseil d’Etat va toutefois à un
financement par une augmentation du taux de TVA.
Il rappelle cependant que les augmentations successives
et prévues du taux de TVA induisent une détérioration
de la position concurrentielle de la Suisse et restreignent
le potentiel de croissance de l'économie
nationale, qui représente une variable-clé
pour l'équilibre financier des assurances
sociales.
Le Conseil d’Etat insiste également sur le fait que l’entrée en vigueur du financement additionnel de l’AI au 1er janvier 2007 doit aller de pair avec celle de la 5ème révision de la LAI, qui promet des économies substantielles à partir de 2013-2015. La Confédération semble en effet faire preuve d’un certain optimisme en ce qui concerne la projection des recettes attendues de l’augmentation de la TVA.
Pour toute information complémentaire :
M. Michel Gönczy, directeur, Direction générale
de l'action sociale, DASS,
022 839 98 05.
Le Conseil d’Etat a approuvé les
budgets 2005 des communes genevoises, pour certains
sous réserve du délai référendaire
qui arrivera à échéance entre
le 22 et le 31 décembre 2004, à l'exception
de celui de la Ville de Genève voté
le 4 décembre dernier. Cette décision
de portée administrative intervient dans
le cadre du processus habituel appliqué chaque
année, sur la base de la loi sur l'administration
des communes. Il convient de relever que les communes
genevoises ont voté leur budget 2005 dans
les délais prévus par l'article 74
de la loi sur l'administration des communes (B 6
05), soit avant le 15 novembre, sauf dérogation
et à l'exception de la Ville de Genève
dont le délai est fixé le 31 décembre
de chaque année.
L'adoption des budgets communaux par le Conseil
d'Etat permet aux communes d'utiliser les montants
prévus à leur budget. Elle est prise
sans préjudice de l'application de la loi
9388 (budget cantonal), conformément à
la décision du Grand Conseil, au moment où
elle entrera en force. Il convient de rappeler que
cette loi prévoit la modification de l'article
41 de la loi sur les prestations cantonales complémentaires
à l'assurance-vieillesse et survivants et
à l'assurance-invalidité du 25 octobre
1968 (J 7 15) établissant un transfert aux
communes à concurrence de 12,5 % des charges
financières liées au versement des
prestations précitées, après
déduction de la subvention fédérale.
Cette charge supplémentaire devra, cas échéant,
être répercutée sur les communes,
selon les critères fixés par la loi
votée par le Grand Conseil. Elles devront,
le moment voulu, voter des crédits budgétaires
supplémentaires qui devront être couverts,
soit par l'excédent de revenus, soit par
une économie sur les dépenses, soit
encore par leur fortune nette. Ce montant devra
être pris en considération dans les
comptes 2005.
Pour toute information complémentaire : M. Michaël Flaks, directeur de la division de l'Intérieur, DIAE, 022 327 06 84.
Le Conseil d'Etat a validé la mise sur pied
d'un dispositif cantonal de préalerte en
matière d'intempéries intitulé
Cellule Intempéries Genève (CIGE).
Il est constitué de représentants
de la sécurité civile, du service
cantonal des constructions environnementales, du
service cantonal de protection de l'air et du service
cantonal de géologie.
Après les inondations de novembre 2002, le
Conseil d'Etat a chargé la sécurité
civile de constituer un groupe de travail, avec
pour mission de mettre au point un système
d'alarme préventif à Lully.
Par la suite, ce groupe, composé de représentants
du Département de justice et police, du Département
de l’intérieur, de l’agriculture
et de l’environnement, du Département
de l’aménagement, de l’équipement
et du logement, des communes concernées et
de collaborateurs de MétéoSuisse,
a étendu ses travaux à la création
d'un dispositif cantonal de préalerte en
matière d'intempéries.
La mise en place de la CIGE est en cohérence
avec les mesures déjà prises par les
services concernés pour renforcer la protection
des habitants de Lully contre les risques d'inondation,
tels qu'énoncés dans le rapport du
Conseil d'Etat sur la motion M 1572 et sur la pétition
P 1430, transmis au Grand Conseil le 6 décembre
2004.
Pour toute information complémentaire : M. Philippe Wassmer, directeur de la sécurité civile, DJPS, 022 727 02 02.
Le Conseil d’Etat a transmis au Grand Conseil
un rapport sur la motion pour un tunnel du Mont-Blanc
moins dangereux et moins polluant.
Rappel des faits : le 24 mars 1999, un incendie
provoqué par l'embrasement du moteur d'un
camion frigorifique dans le tunnel du Mont-Blanc
causait la mort de trente-neuf personnes. Suite
à cette catastrophe, le Grand Conseil a été
saisi d'une motion qui, renvoyée à
la commission des affaires communales, régionales
et internationales, a donné lieu à
un important débat sur la question des conditions
de sécurité dans le tunnel.
Dans son rapport, le Conseil d'Etat rappelle que,
par la voix de ses représentants au sein
des conseils d'administration des sociétés
concessionnaires italienne (SITMB, Società
italiana per azioni per il traforo del Monte-Bianco)
et française (ATMB, Autoroutes et tunnel
du Mont-Blanc), il a constamment affirmé
la préséance des impératifs
de sécurité sur toute logique économique.
Bien que minoritaire, le Conseil d'Etat s'est notamment
opposé à l'abandon de la solution
du trafic alterné pour les poids lourds.
Concernant le trafic à travers les Alpes,
il a également insisté à maintes
reprises sur la nécessité d'étudier
des solutions de ferroutage.
Il convient de préciser que l'action du Conseil
d'Etat est fortement limitée du fait qu'il
s'agit d'un ouvrage situé hors du territoire
national, dont les sociétés concessionnaires
dépendent étroitement de leurs ministères
de tutelle respectifs. Toutefois, la constitution
d'un Groupement européen d'intérêt
économique (GEIE) permet au Conseil d'Etat
d'avoir une bonne visibilité sur tout ce
qui concerne la sécurité dans l'ouvrage.
Cette structure commune aux deux sociétés
concessionnaires, dans laquelle siège le
représentant du canton de Genève,
est chargée de la gestion et de la sécurité
dans le tunnel.
Rappelons que le Conseil d’Etat a alloué
en janvier 2001 une somme de 12'500 francs à
l’Association des familles des victimes de
la catastrophe du 24 mars 1999 afin de participer
à l’édification d’un mémorial
sur la rampe d’accès au tunnel.
Pour toute information complémentaire :
M. Fabio Zanasco, Secrétariat général, DAEL, 022 327 49
13.
Suite à l'adoption par le Grand Conseil,
le 28 octobre 2004, de la modification de la loi
de procédure civile introduisant la médiation
civile dans l'ordre juridique cantonal, le Conseil
d'Etat a approuvé un règlement relatif
aux médiateurs pénaux et civils.
La nouvelle loi instaure notamment une commission
de préavis, qui devra se prononcer sur l'inscription,
la mise à jour et la radiation des médiateurs
et des institutions de médiation aux tableaux
des médiateurs. Elle devra également
statuer sur la conformité des règles
de déontologie des institutions avec celles
énoncées par la loi, et sur une éventuelle
sanction disciplinaire.
Le règlement d'exécution fixe ainsi
les conditions de nomination et l'organisation de
la commission de préavis, la forme des tableaux
et les conditions d'inscription. En outre, il définit
la procédure en matière de sanctions
disciplinaires.
La loi et son règlement entreront en vigueur
le 1er janvier 2005.
Pour toute information complémentaire : Mme Sahra Leyvraz-Currat, secrétaire adjointe, DJPS, 022 327 25 03.
Le Conseil d'Etat a fixé le calendrier
des vacances scolaires pour les années scolaires
2006-2007 à 2009-2010.
Lors de la définition de ces dates, il a
avant tout visé le meilleur équilibre
possible des temps d'enseignement et la coordination
avec les autres cantons romands.
Ce projet de calendrier avait reçu un préavis
favorable de la Conférence de l'instruction
publique, composée de représentants
des parents, des autorités communales, des
partis politiques, des milieux patronaux, des associations
d'employés, des enseignants et des autorités
scolaires.
Les dates sont disponibles dès ce jour sur le site Internet du Département de l'instruction publique : www.ge.ch/dip.
Pour toute information complémentaire :
M. Claude Goldschmid, secrétaire adjoint, DIP, 022 327 05 71.
Le gouvernement a répondu à une
motion concernant la loi sur les cimetières
(M 1468). Déposée par le Grand Conseil
le 29 novembre 2002, celle-ci invitait le Conseil
d’Etat à faire respecter strictement
les articles et l'esprit de la loi sur les cimetières,
et à interdire en particulier à la
Ville de Genève de mettre en œuvre sa
décision d’accorder des emplacements
d'inhumation réservés et groupés
aux juifs et aux musulmans notamment.
En réponse à cette motion, le Conseil
d'Etat a soumis au Grand Conseil, le 26 août
dernier, un projet de loi (PL 9346) modifiant la
loi sur les cimetières. Ce dernier est pendant
auprès de la commission des affaires communales,
régionales et internationales du Grand Conseil,
mais la nouvelle pratique du Grand Conseil veut
que les réponses aux motions ne soient plus
intégrées dans un projet de loi.
En déposant ce projet, le Conseil d’Etat
a voulu en premier lieu réaffirmer la laïcité
des cimetières municipaux, qui accueillent
toute personne sans distinction d’origine
ou de religion. D’autre part, afin de respecter
les exigences posées par la Constitution
fédérale en matière de liberté
religieuse, le Conseil d’Etat est d’avis
qu’il convient d’autoriser la création
de cimetières confessionnels, sous réserve
de l’accord préalable de la commune
concernée, aux strictes conditions que l’autorisation
d’inhumer reste du ressort de l’autorité
civile et que le règlement du cimetière
soit approuvé par le Conseil d’Etat.
Dans l’attente du résultat de l’examen
par le Grand Conseil du PL 9346, le Conseil d’Etat
continuera à s’assurer que la législation
actuelle est strictement respectée.
Pour toute information complémentaire : M. Michael Flaks, directeur de la division de l'intérieur, DIAE, 022 327 06 84.
Le Conseil d’Etat a approuvé la convention
collective (CCT) des établissements médico-sociaux
(EMS), signée le 22 mars 2004 par la Fédération
genevoise des EMS et les syndicats concernés.
Les conséquences financières de cette
CCT sont importantes pour l’Etat de Genève,
et en particulier pour le Département de
l’action sociale et de la santé. En
effet, celui-ci soutient les EMS soit en versant
des prestations complémentaires à
leurs résidants lorsqu’ils ne peuvent
assumer leurs frais de pension, soit directement
par l’octroi d’une subvention cantonale.
Afin d’avoir un meilleur contrôle sur
les coûts engendrés, le Conseil d’Etat
a donc demandé que toute nouvelle convention
ou modification de la présente convention
qui aurait des conséquences financières
pour l'Etat lui soit soumise pour approbation préalable.
Tant les partenaires signataires de la CCT que l’Etat
de Genève disposeront ainsi d’une procédure
d’approbation claire et respectueuse des compétences
de chacun.
Pour toute information complémentaire : M. Claude-François Robert, directeur adjoint à la Direction générale de la santé, DASS, 022 839 98 42.
Le Conseil d'Etat a décidé d'étendre
le champ d'application des dispositions étendues
concernant les barèmes salariaux de la convention
collective cantonale de travail (CCT) du second
œuvre. Cette extension court jusqu’à
l’échéance de la CCT, soit jusqu’au
31 décembre 2006.
Par cette extension, le Conseil d'Etat répond
à la demande des partenaires sociaux et souhaite
contribuer à renforcer la paix sociale au
sein de cet important secteur. Cette décision
permettra d'assurer des conditions de travail minimales
uniformes pour l'ensemble des travailleurs de la
branche, renforçant ainsi leur protection
sociale. Du point de vue patronal, elle renforce
également la loyauté en matière
de concurrence, en ce sens que celle-ci ne pourra
pas s'exercer au travers de la sous-enchère
salariale.
Sur un plan formel, l'arrêté du Conseil
d'Etat doit encore être approuvé par
le Département fédéral de l'économie
avant de pouvoir entrer en vigueur, au plus tôt
le 1er février 2005.
Pour toute information complémentaire :
M. Christian Goumaz, secrétaire général
a.i., DEEE, 022 327
28 01.
Compte tenu de la nécessité de maintenir
une offre en lits de soins hospitaliers efficiente,
le Conseil d'Etat a arrêté la constitution
d’une commission de planification du système
de soins hospitaliers.
Cette commission aura pour tâche de veiller
au suivi de la planification du système de
soins 2003-2010 afin de répondre aux besoins
de santé de la population. Elle sera également
chargée de formuler des propositions permettant
l’adaptation permanente de l’offre hospitalière
aux dits besoins.
Quant à sa composition, elle compte désormais
un représentant de l'Agence régionale
d'hospitalisation Rhône-Alpes ainsi qu'un
représentant de la Division des hôpitaux
du service de santé publique du canton de
Vaud. La présence de ces deux partenaires
permettra d'élargir la réflexion de
la commission afin de mieux prendre en compte la
dimension régionale. En effet, l'évolution
du système hospitalier genevois sera de plus
en plus influencée par le développement
des soins hospitaliers limitrophes.
Pour toute information complémentaire : M. Claude-François Robert, directeur adjoint à la Direction générale de la santé, DASS, 022 839 98 42.
Le Conseil d’Etat a attribué à
l’Hospice général une somme
de 1'300'000 francs prélevée sur les
successions en déshérence perçues
en 2003.
Chaque année en effet, le gouvernement est
chargé de répartir le produit net
des successions en déshérence, qui
sont attribuées à l’Etat conformément
au code civil. Les bénéficiaires de
cette répartition désignés
par la loi cantonale sont les établissements
publics médicaux et l’Hospice général.
La somme attribuée cette année à
l’Hospice général servira au
réaménagement des locaux du Chalet
Savigny. La rénovation de ces locaux permettra
en particulier de répondre aux besoins des
enfants réclamant un lieu d’accueil
spécialisé ainsi qu’aux exigences
fédérales en matière d’accueil
d’enfants.
Pour toute information complémentaire : Mme Michèle Righetti, conseillère juridique au Secrétariat général, DASS, 022 327 20 84.
Le Conseil d’Etat a répondu à
la pétition de l’Association Convive
pour un environnement construit vivant et vert,
relative au respect de la faune des parcs et jardins
lors de travaux et constructions.
Tant la petite faune – souvent mise en péril
par les obstacles que génère la création
ou la réfection de routes ou de trottoirs
– que la végétation arborée
– qui souffre de dessèchement en raison
d'une gestion souvent peu judicieuse de l'eau de
pluie – sont concernées par le problème.
Convaincue de l'importance de ces questions, la
commission des pétitions a souligné
la nécessité de les traiter tant au
niveau des autorisations de construire qu'à
celui de la formation des architectes et ingénieurs.
En collaboration avec les associations de protection
de la nature, un groupe de travail interdépartemental
comprenant des représentants du DAEL et du
DIAE a ainsi élaboré de nouvelles
directives qui permettront de mieux tenir compte
de ces problèmes.
Le Conseil d’Etat ne peut dès lors
que se réjouir de la mise sur pied d'une
politique commune visant à assurer une meilleure
protection des espèces animales et de la
végétation arborée.
Pour toute information complémentaire : M. Gottlieb Dändliker, inspecteur cantonal de la faune, Service des forêts, de la protection de la nature et du paysage, DIAE, 022 327 29 58.
Le Conseil d'Etat a adopté le projet de
plan d'extraction (PE 04-2002) concernant le lieu-dit
"Au Meuron", sur le territoire de la commune
de Chancy.
Ce plan d'extraction est comparable à un
plan localisé de quartier. D'un volume global
d'exploitation de 235'000 m3, il a fait l'objet
d'une notice d'impact sur l'environnement, ce qui
a permis de définir des mesures concernant
les contraintes techniques et environnementales
liées à l'exploitation.
L'exploitation sera soumise à deux autorisations
distinctes, la première concernant la partie
nord du site, la seconde la partie sud. Chacune
de ces autorisations sera subdivisée en deux
étapes d’exploitation soumises à
autorisation du Service cantonal de géologie.
La durée totale de l'exploitation est prévue
pour dix ans. L'entreprise bénéficiaire
des autorisations d'exploiter aura ainsi accès
à un nouveau gisement de gravier pour la
production de granulats utilisés dans la
construction et le génie civil.
Pour toute information complémentaire : M. Rémy Fritschi, inspecteur des gravières, DIAE, 022 327 55 08.
Le Conseil d'Etat a adopté les comptes
2003 ainsi que le rapport annuel de gestion 2003
et premier semestre 2004 de la communauté
tarifaire intégrale unireso. Le total des
produits est inférieur de 2,5 millions de
francs à celui qui avait été
planifié initialement, du fait que la part
des indemnités destinée aux TPG leur
a été versée directement.
Regroupant les Transports publics genevois (TPG),
les Chemins de fer fédéraux (CFF)
et la Société mouettes genevoises
navigation S.A. (SMGN), unireso a été
créé le 1er juillet 2001 pour promouvoir
et faciliter l'utilisation des transports publics
dans le canton de Genève. Depuis le 12 décembre
2004, le même ticket unireso donne également
accès aux lignes TPG de la zone transfrontalière,
aux Transports annemassiens collectifs (TAC), et
dans le canton de Vaud, à la ligne 11 TPN
sur le trajet Coppet-Céligny.
Parmi les nouveautés qui ont été
apportées au réseau en 2003, on peut
relever la mise en service de la halte ferroviaire
de Lancy – Pont-Rouge, la prolongation des
lignes TAC sur territoire genevois, la prolongation
du tram 13 de la gare Cornavin à la Place
des Nations et la navigation des Mouettes genevoises
pendant toute l'année. Ont également
vu le jour un abonnement annuel combiné unireso
– Mobility car sharing, les cartes journalières
valides 48 ou 72 heures, et la possibilité
étendue à tout détenteur d'un
simple billet unireso de circuler librement sur
le réseau Noctambus.
Suite à sa réorganisation, unireso est devenu le véritable partenaire-mobilité pour la communication, la publicité et la vente à Genève. Son but est de promouvoir les différents modes de transports et de montrer comment les combiner pour optimiser les déplacements. Pour rappel, cart@bonus offre jusqu’à 20 % de rabais grâce au bonus à l’achat, au solde résiduel permettant l’achat d’un billet et à la possibilité d’obtenir une carte gratuite en rapportant les cartes périmées.
Pour toute information complémentaire : M. Christophe Genoud, secrétaire adjoint chargé du domaine des transports et de la circulation, DIAE, 022 327 25 06, ou Mme Béatrice Graf Lateo, collaboratrice scientifique, DIAE, 022 327 06 82.
Le Conseil d'Etat a rendu son rapport au Grand
Conseil sur la motion concernant les contrats de
maintenance à la performance énergétique
dans les bâtiments publics.
Il y rapporte qu'il n’est pas envisageable,
dans l’immédiat, d’introduire
une clause de rémunération à
la performance dans tous les contrats de maintenance
de son parc immobilier. Il propose en préalable
un suivi énergétique méthodique
dans tous ses bâtiments afin d’identifier
les économies d'énergie les plus significatives.
L’opportunité du renouvellement des
contrats échus doit être saisie pour
analyser la possibilité d’y adjoindre
une clause de performance.
Le DAEL, qui gère le parc le plus important
des bâtiments de l'Etat, s'est déjà
engagé dans le processus d'amélioration
de la performance énergétique. La
mise en place d’instruments de mesure et de
contrôle assurera le suivi énergétique
d’une première série de bâtiments
dès le 1er janvier 2005. Le DAEL collabore
également avec Energho, association des institutions
publiques à grande consommation d’énergie,
qui propose des prestations d’optimisation
à la performance dans les bâtiments
où du personnel de maintenance est à
l'œuvre en permanence. Le Service cantonal
de l’énergie (ScanE), quant à
lui, travaille de concert avec les associations
professionnelles à l’élaboration
d’un contrat type de maintenance à
la performance, dont le principe pourrait être
appliqué dans les bâtiments de l'Etat.
Enfin, le Conseil d'Etat reconnaît l'importance
de la formation des professionnels et de la sensibilisation
des usagers en matière de chauffage et d'aération
pour l’amélioration globale de la performance
énergétique.
Pour toute information complémentaire : M. Olivier Epelly, adjoint scientifique, Service cantonal de l’énergie, DIAE, 022 327 34 23.
Le Conseil d'Etat a adopté un nouveau règlement
modifiant le règlement d'exécution
de la loi sur les eaux.
Ce projet porte sur les travaux d’assainissement
des eaux de façon à ce qu’ils
se fassent en un système séparant
les eaux polluées des eaux claires, pour
autant que cela soit techniquement et économiquement
possible.
Par ailleurs, et à la demande des communes,
ce nouveau règlement introduit une disposition
permettant aux communes de participer financièrement
à des projets privés d'assainissement
d'importance sur leur territoire.
Pour toute information complémentaire : Mme Karine Salibian Kolly, secrétaire adjointe, DIAE, 022 327 23 62.
Le Conseil d'Etat a adopté un projet de
loi modifiant la loi sur le tourisme, en vigueur
depuis le 1er janvier 1994, et dont l'objectif principal
était de doter l'Office du tourisme de moyens
financiers adéquats et durables pour accomplir
sa mission de promotion de Genève et d'accueil
des visiteurs étrangers.
L'idée novatrice de cette loi était
de faire financer la promotion du tourisme par les
personnes susceptibles de profiter de ses retombées,
à savoir notamment les milieux économiques
concernés.
Après dix années d'application, il
est apparu que les modalités de perception
des différentes taxes prévues par
cette loi devaient être améliorées.
Le projet du Conseil d'Etat vise à simplifier
le système de perception des taxes de tourisme
et à répondre aux diverses préoccupations
exprimées par les députés,
pour un meilleur équilibre des participations
financières des intéressés
à la promotion de Genève.
Pour toute information complémentaire : Mme Laura Bertholon-Barchi, directrice a.i. des affaires juridiques, DEEE, 022 327 23 09.
Le Conseil d'Etat a adopté le règlement du Centre des technologies de l'information (CTI), constitué en 1997 au terme de la réforme informatique et véritable système nerveux de l'administration.
Ce règlement précise la mission,
le rattachement ainsi que le domaine de compétence
du CTI. Un chapitre entier est consacré aux
rapports avec les départements et la chancellerie
d'Etat. Le CTI est responsable du "socle",
autrement dit des matériels, des logiciels
et des moyens nécessaires pour assurer le
bon fonctionnement des systèmes informatiques
et de télécommunications. Il est partenaire
des départements et de la chancellerie d’Etat
pour tout projet mettant en œuvre des technologies
informatiques et de télécommunications.
Finalement, il participe aux travaux des structures
de coordination transversales sur les systèmes
d’information, notamment dans les domaines
de la sécurité, de la planification
et de la mise en priorité des projets informatiques.
Par cette décision, le Conseil d'Etat montre
l'importance qu'il attache aux technologies de l'information.
En quelques chiffres, le CTI gère :
Ces chiffres montrent l'importance des technologies de l'information au sein de l'Etat de Genève. Ils doivent être lus en prenant en compte l’augmentation rapide du recours à ces technologies. A titre d'exemple, le nombre de messages échangés a plus que doublé en 5 ans avec une croissance régulière de l'ordre de 25 % ces trois dernières années pour atteindre en 2004 quelque 36 millions de messages. Ce chiffre ne prend évidemment pas en compte les messages non sollicités (spams), contre lesquels le CTI a pris des mesures drastiques : depuis cet été, près d'un million de spams sont éliminés chaque mois.
Pour toute information complémentaire : M. Bernard Taschini, secrétaire de la délégation du Conseil d’Etat aux systèmes d’information CTI, CHA, 022 327 55 19.
Le Conseil d’Etat a soumis au Grand Conseil
un projet de loi sur la Caisse des prêts sur
gages. Il s’agit en réalité
d’un toilettage de l’ancienne loi, datant
du 22 juin 1929. Cependant, pour des motifs de clarté
et vu l’importance des corrections de forme,
il a été décidé de proposer
une nouvelle loi plutôt que de la modifier
dans sa teneur précédente.
Créée en 1872, la Caisse publique
de prêts sur gages est un établissement
de droit public, sous le contrôle de l’Etat
et bénéficiant de sa garantie. Elle
jouit du droit exclusif à pratiquer le prêt
sur gage dans le canton de Genève. Certaines
dispositions de la loi de 1929 qui n’étaient
plus conformes au fonctionnement actuel de l’institution
ont dû être mises au goût du jour.
Aujourd’hui, par exemple, les « hardes
» ou vieux vêtements ne se mettent plus
en gage. Au niveau de l’organisation, d’autre
part, on relève que le poste de directeur,
vacant depuis 1967, a été remplacé
par un administrateur-délégué.
Sur le plan formel enfin, les articles de la loi
ont été regroupés de façon
plus logique.
Ce projet de loi réaffirme la nécessité
d’une Caisse publique de prêts sur gages,
qui permet d’éviter un endettement
excessif dans le cadre de prêts à la
consommation. Cela était d’ailleurs
déjà le but des Monts-de-piété
du Moyen Age, « ancêtres » de
l’actuelle Caisse publique.
Taux d’intérêts
2005
Sur proposition de la Caisse publique de prêts
sur gages, le Conseil d’Etat a approuvé
les taux d’intérêts suivants
pour 2005
Concernant ce dernier type de prêts, l’arrêté
du Conseil d’Etat précise que, pour
tenir compte de l’évolution des taux
du marché, le Conseil d’administration
est habilité à réduire le taux
normal de l’intérêt de 0,5 %
au maximum.
Il souligne aussi que les droits d’engagement
pour les prêts supérieurs à
200 francs sont de 6 %.
Pour toute information complémentaire :
Mme Jacqueline Corboz, Secrétariat général, DF, 022 327 55 02.
Le Conseil d’Etat a proclamé élue
sans scrutin Madame Astrid Drocco (liste «
Parti radical ») à la fonction de conseillère
municipale de la commune de Collex-Bossy. Elle succède
à Monsieur Michael Feusier, démissionnaire.
Le délai de recours au Tribunal administratif
est de 6 jours. Il court dès le lendemain
de la publication du présent arrêté.
Le Conseil d’Etat a donné le nom de « chemin Bram-Van-VELDE » au chemin sans issue partant du chemin Edouard-TAVAN à la hauteur du n° 4. Situé dans le quartier des crêts de Champel, ce chemin desservira un nouveau lotissement d’habitation.
Bram van Velde (1895-1981) est un peintre hollandais
qui a vécu à Carouge, au chemin Rossini,
entre 1965 et 1977. Il a exposé ses œuvres
au Musée Rath (1971) et au Cabinet des Estampes
(1974-79 et 1984).
En 1975, il a reçu le Prix des Belles-Lettres.
La même année, le Musée d’art
et d’histoire de Genève a acquis six
peintures de l’artiste. Actuellement, une
quinzaine de ses œuvres sont conservées
dans ce même musée.
Cette dénomination entre en vigueur le 1er
mars 2005.
Le Conseil d’Etat a approuvé la nomination
de Mme Stéphanie Fontugne en qualité
de directrice générale des Transports
Publics Genevois (TPG)
suite à la décision du Conseil d’administration
du 15 décembre dernier. Mme Fontugne, qui
entrera en fonction le 1er janvier 2005, assumait
depuis le 1er décembre 2002 la fonction de
directrice Finances et Gestion au sein des TPG.
Mme Stéphanie Fontugne, 40 ans, mariée,
3 enfants, a occupé, avant de rejoindre les
TPG, des fonctions de directrice financière
au sein d’entreprises françaises actives
sur le plan international. Au sein des TPG, elle
a notamment mis en place une organisation de contrôle
de gestion et a participé à la mise
sur pied de la communauté de tarif unireso.
Une conférence de presse sera organisée
par les TPG sur cette nomination le 6 janvier 2005
à 11 heures, dans les locaux du Bachet-de-Pesay.
Pour toute information complémentaire : M. Christophe Genoud, secrétaire adjoint chargé du domaine des transports et de la circulation, DIAE, 022 327 25 06 ou M. Denis Grobet, directeur marketing et communication aux TPG, 022 308 32 03.
Centre de formation
Madame Mariangela Resenterra, actuellement directrice
du Cycle d’orientation de Cayla, sera dès
le 1er avril 2005 en charge de la direction du
Centre de formation et de perfectionnement de
l’Etat, succédant à M. Roland
Burkhalter, qui a fait valoir ses droits à
la retraite anticipée.
Titulaire d’une formation professionnelle
commerciale puis d’une licence ès
lettres de l’Université de Genève,
Madame Resenterra bénéficie d’une
riche expérience professionnelle acquise
d’abord dans le domaine administratif au
sein de plusieurs entreprises privées,
puis dans l’enseignement secondaire à
Genève. Doyenne du collège des Coudriers
durant six ans, elle a été promue
en 2000 à la direction du collège
de Cayla. Elle a en outre suivi de nombreuses
formations continues spécifiques à
l’enseignement et au management.
Service de santé
Madame Letizia Toscani, actuellement médecin
adjoint au chef de service du Département
de médecine communautaire des HUG, sera
en charge dès le 1er mars 2005 de la direction
du Service de santé du personnel de l’Etat,
succédant à M. Gilbert Künzi,
qui a fait valoir ses droits à la retraite
anticipée.
Après avoir achevé des études
de médecine à l’Université
de Genève, Mme Toscani a complété
sa formation par l’obtention d’un
diplôme en études du développement.
Elle s’est ensuite spécialisée
en santé publique, obtenant le titre FMH
de Spécialiste en santé publique
et médecine préventive. Son riche
parcours professionnel l’a amenée
à assumer diverses missions au sein des
HUG, des activités de recherche et d’enseignement,
ainsi que plusieurs missions d’expertise
et de formation à l’étranger.
Mme Toscani a ensuite poursuivi sa carrière
en tant que médecin cantonale adjointe,
avant de rejoindre le Département de médecine
communautaire des HUG.
Pour toute information complémentaire : Mme Eliane Balmas, direction de l’Office du personnel de l’Etat, DF, 022 327 83 98.
Le Conseil d'Etat a nommé M. Damien Berthod aux titre et fonction de directeur du Service de l’information scolaire et professionnelle de l’Office d’orientation et de formation professionnelle.
Né en 1963, au bénéfice d’un CFC réalisé à l’Ecole des arts et métiers, M. Berthod a poursuivi sa formation à l’Université de Genève où il a obtenu en 1995 une licence ès lettres. Il a rejoint en 1997 l’Office d’orientation et de formation professionnelle. Engagé comme rédacteur socio-professionnel, ses compétences l’amenèrent, quatre années plus tard, à prendre la responsabilité du groupe Rédaction, en tant qu’adjoint à la direction de l’Information scolaire et professionnelle. Le poste de directeur du service étant vacant depuis le 1er janvier 2004, M. Berthod a été appelé à en assurer la direction ad interim. Il se voit aujourd’hui confirmé dans sa nouvelle fonction.
M. Damien Berthod prendra sa nouvelle fonction dès le 1er janvier 2005. Pour toute information complémentaire : M. Grégoire Evéquoz, directeur général, Office d'orientation et de formation professionnelle, 022 705 02 63.
Monsieur Olivier Vodoz ayant exprimé le
désir de quitter sa fonction de Commissaire
à la déontologie au 31 décembre
2004, le Conseil d'Etat a désigné
Monsieur Louis Gaillard pour lui succéder
(voir http://www.bmglaw.ch/english/lg.htm).
Né en 1947, licencié en sciences politiques
et en droit, titulaire d'un diplôme d'études
supérieures en droit et avocat au barreau
de Genève, M. Louis Gaillard a exercé
pendant treize ans les fonctions de magistrat du
Pouvoir judiciaire et a présidé le
Tribunal de première instance de 1989 à
1991.
Le Commissaire à la déontologie a
pour mission principale d'examiner tous les cas
d'usage de la contrainte par les policiers et les
gardiens de prison dans l'exercice de leurs fonctions
et de faire rapport au chef du Département
de justice, police et sécurité.
Le Conseil d'Etat exprime sa reconnaissance à
M. Olivier Vodoz, qui s'est acquitté de sa
mission durant six ans avec une grande compétence.
Pour toute information complémentaire : M. Bernard Duport, secrétaire adjoint, DJPS, 022 327 25 05.
Le Conseil d’Etat a nommé Mme Jeannine
De Haller, conseillère administrative de
Carouge, en qualité de membre de la commission
consultative de l’intégration pour
la période du 1er janvier 2005 au 31 mai
2006. Elle y représente les communes et remplace
M. André Castella, démissionnaire.
A également été nommé,
pour la même période, M. Karl Grünberg,
secrétaire général d’ACOR
SOS Racisme, en qualité de représentant
d’associations ayant pour but l’intégration
des étrangers. Il remplace M. Patrizio Daza,
démissionnaire.
La commission consultative de l'intégration
réunit autour de son président, Monsieur
Robert Cramer, conseiller d'Etat, des représentants
des communes genevoises, des partenaires sociaux,
d'associations d'étrangers et d'associations
ayant pour but l'intégration des étrangers,
ainsi que des personnalités reconnues pour
leur expertise en la matière.
Elle a notamment pour tâche de conseiller le chef du département sur l'évolution souhaitable de la politique de l'intégration, d'aider le Délégué à l'intégration dans l'accomplissement des buts de la loi et de contribuer, au besoin, à la mise en place de mécanismes propres à favoriser le rapprochement des diverses composantes de la population du canton.
Pour toute information complémentaire : M. Robert Cuénod, Délégué à l’intégration, DIAE, 022 327 84 02.
Le Conseil d'Etat a nommé M. Jean-Marc
Simonin, directeur adjoint de la Plate-forme contre
l'exclusion (Armée du Salut), en qualité
de membre du Conseil de l'environnement. Il remplace
Mme Isabelle Perrin, démissionnaire.
Conformément à la loi d'application
de la loi fédérale sur la protection
de l'environnement, le Conseil exerce des compétences
en matière de développement durable
et de protection de l'environnement. En ce qui concerne
le développement durable, il est notamment
associé à l'élaboration du
calendrier de législature prévu par
la loi, évalue la mise en œuvre de la
stratégie de l’Etat pour un développement
durable, et collabore à l'attribution du
prix annuel du développement durable. En
matière environnementale, le conseil a notamment
la compétence de formuler des propositions
sur toutes les questions relatives à la politique
cantonale, de favoriser la concertation entre les
milieux intéressés et de promouvoir
la sensibilisation du public.
Pour toute information complémentaire : M. Giancarlo Copetti, Service cantonal du développement durable, DIAE, 022 327 89 93.
Le Conseil d’Etat a nommé M. Rolland
Berens en tant que membre du Conseil des déplacements
(CODEP), ceci pour la période du 16 novembre
2004 au 31 mai 2006. Il y représente la Coordination
transports et déplacements et remplace M.
Yvan Capt, démissionnaire.
Le CODEP est un organe de concertation pour les
questions liées à la mobilité.
Il s'est notamment occupé des dossiers ayant
trait aux extensions de lignes de tramways, aux
évitements de localités, à
la hiérarchisation du réseau routier
et à la planification directrice en matière
de transports publics.
Pour toute information complémentaire : M. Christophe Genoud, secrétaire adjoint chargé du domaine des transports et de la circulation, DIAE, 022 327 25 06.
Le Conseil d’Etat a désigné
Madame Corinne Regali aux fonctions d’officière
de l’état civil de l’arrondissement
de Meyrin, en remplacement de Madame Elise Thommen,
démissionnaire.
Originaire de Meyrin, Mme Regali prendra ses fonctions
dès le 1er janvier 2005, pour la durée
de la période administrative se terminant
en 2007.
Le Conseil d’Etat a désigné quatre nouveaux membres au Conseil central interprofessionnel (composé de 42 membres et d’autant de suppléants). Il s’agit de :
Le Conseil central interprofessionnel est chargé de donner des avis sur toutes les questions d’orientation, de formation et de perfectionnement professionnels et de formation continue des adultes, ainsi que de protection du travail des jeunes gens. Ses compétences s’étendent à l’ensemble des professions, y compris celles relevant de la santé, du travail social, de l’éducation, de la science, des arts et de la culture.
Le gouvernement a nommé Mme Clara Romano
en qualité de membre du groupe pour le développement
de la formation continue. Elle y représentera
les centres de formation d’entreprises privées
et remplace Mme Carole Decosterd, démissionnaire.
Ce groupe est rattaché au Conseil central
interprofessionnel et a notamment pour attributions
de promouvoir le développement d’une
formation continue professionnelle, de favoriser
une offre de prestations qui réponde à
des critères de qualité et d’encourager
l’accès à la formation pour
les personnes faiblement qualifiées ainsi
que la reconnaissance et la validation des acquis.
Le Conseil d’Etat a désigné
M. Michel Besson en tant que membre de la commission
des allocations spéciales du Département
de l’instruction publique (DIP).
Il remplace ainsi M. Guy Suchet, démissionnaire
et représente les associations professionnelles
d’employeurs.
Divisée en trois sous-commissions selon les
filières de formation, cette commission statue
sur les demandes d’allocations ou de prêts,
notamment pour du perfectionnement linguistique,
en principe dans une des langues nationales, ainsi
que des échanges scolaires.
Le Conseil d’Etat a désigné de nouveaux membres au sein de la commission consultative du Centre d’enseignement professionnel technique et artisanal (CEPTA). Il s’agit de Monsieur Marc-André Cartier, pâtissier confiseur chocolatier, et de Monsieur Roger Lozeron, secrétaire patronal, en tant que représentants des employeurs, en remplacement de MM. Claude Marteau et Claude Schuthe ; de Monsieur Erwin Fischer, directeur de la formation professionnelle à l’OOFP, en remplacement de Monsieur Jean-Charles Lathion ; et enfin de Monsieur Stéphane Cruchaud, représentant le corps enseignant, qui remplace Madame Claudine Vagnières.
Sur la proposition du Département de l’instruction
publique, le Conseil d’Etat a nommé
Madame Anja Wyden en tant que membre de la commission
de l’éducation spécialisée.
Représentant le Département de l’action
sociale et de la santé, elle remplace Monsieur
Bertrand Levrat. démissionnaire.
Pour rappel, cette commission est composée
de douze à quinze membres et participe à
l’élaboration de la politique de l’éducation
spécialisée. Elle évalue les
besoins en placement et les prestations offertes
par le dispositif institutionnel du canton. Elle
réunit par ailleurs les éléments
utiles à toutes mesures telles l’ouverture,
la fermeture ou les modifications à apporter
aux institutions. Elle favorise également
la communication et la coordination entre les structures
concernées, privées ou publiques.
Monsieur Adrien-André Briol a été désigné par le Conseil d’Etat en qualité de membre du comité de la Caisse de prévoyance du personnel enseignant de l’instruction publique et des fonctionnaires de l’Etat du canton de Genève (CIA). Cette nomination fait suite à la démission de Monsieur Etienne Charollais. M. Briol entre en fonctions au 1er janvier 2005 et son mandat couvre la période administrative allant jusqu’au 31 décembre 2007.
Sur proposition du Département de l’action
sociale et de la santé, le gouvernement a
renouvelé le mandat de deux des membres du
conseil de la Fondation IRIS.
Il s’agit de Me Emmanuel Ducrest, avocat,
et de M. Jacques Follonier, pharmacien. Me Ducrest
est nommé en qualité de président
dudit conseil.
Pour rappel, la Fondation IRIS est une fondation
de droit privé créée en mai
2000. Elle a pour but de définir, réaliser
et exploiter un réseau communautaire d'informatique
médicale (RCIM) fondé sur les dossiers
informatisés des patients, dans le respect
de la sphère privée et du secret médical.
Le Conseil d’Etat a modifié la composition
de la commission cantonale des établissements
médico-sociaux. Monsieur Claude-François
Robert remplace Madame Anja Wyden, démissionnaire,
en tant que représentant de l’administration
cantonale.
Cette commission assiste le Conseil d’Etat
dans l’élaboration et la mise en œuvre
de la politique relative aux établissements
médico-sociaux, veille à leur bon
fonctionnement, s’assure du respect des conditions
mises à l’octroi des subventions et
propose toute mesure utile à l’amélioration
des prestations offertes.
Le Conseil d’Etat a nommé sept nouveaux membres au sein de la commission d’examens pour le certificat de capacité de cafetiers, restaurateurs et hôteliers. Il s’agit de Madame Christine Ruchat ainsi que de Messieurs Olivier Rey, Patrice Imboden, Zoltan Gombas, Robert Bianchi, Grégoire Asinardi et Philipp Wach.