Nommés par le Conseil d'Etat pour une durée de quatre ans, les membres de la commission possèdent tous une expérience pédagogique ou des connaissances cinématographiques. En font partie des représentants des trois ordres d'enseignement - primaire, Cycle d'orientation et postobligatoire - ainsi que des représentants des centres de loisirs et des associations de parents d'élèves.
Les membres de la commission délibèrent et proposent un âge d'admission en se fondant sur leur expérience avec les enfants et en partant du principe
Les membres tiennent notamment compte des éléments visuels et auditifs présents dans le film, des messages qu'il véhicule et de la difficulté d'interprétation de ceux-ci.
L'âge légal d'admission est l'âge minimum que le spectateur doit avoir atteint dans l'année pour pouvoir assister à la séance de cinéma. Les âges de 16 et 18 ans doivent cependant être révolus au moment du visionnement.
La palette d'âges utilisée est la suivante: Sans limite d'âge - 7 - 10 - 12 - 14 - 16 - 18 ans.
L'âge suggéré est une limite indicative à partir de laquelle le jeune devrait prendre plaisir au film.
La législation genevoise prévoit une dérogation de deux ans si l'enfant est accompagné de ses père ou mère ou d'un proche agréé par eux.
Par accompagnement, on entend que l'adulte:
Dans le cadre familial, pour les films regardés à la télévision ou en vidéo, les âges légaux ne peuvent s'appliquer. Chaque parent est seul juge pour décider de ce que son enfant peut voir ou non.
Il en va de même pour la projection de vidéos dans les classes. La personne responsable est alors l'enseignant-e.
Les informations de la base de données Filmages peuvent aider les parents et les enseignants à procéder aux bons choix.
A noter que, de plus en plus fréquemment, des indications d'âge fournies par le distributeur ou le producteur du film sont mentionnées sur les cassettes vidéo et que les chaînes de télévision indiquent les films qui ne s'adressent pas aux enfants.